Ambiance intime de boudoir

Confession coquine : mon colosse de rugbyman m’a prise comme une dingue sur la table

Tu sais, j’hésite à te raconter ça, mais bon, entre nous… Je m’appelle Béné, 28 ans, bibliothécaire. Minuscule, un mètre cinquante-cinq, avec des formes partout où il faut. Et lui, Antoine, deux mètres, cent kilos de muscles de rugbyman. On s’est croisés fin décembre, à un buffet de mairie bondé. Des gosses partout, moi je voyais rien, coincée derrière ce mur humain.

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« C’est horrible, on dirait qu’ils n’ont rien mangé depuis trois jours », j’ai marmonné. Et là, ce colosse se retourne, rougit comme une tomate. « Désolé, je vous attrape un verre ? Des bulles ? » Sa voix grave, un peu tremblante. Il fend la foule, ramène deux crémants. On trinque au milieu du chaos, Père Noël qui hurle.

La rencontre improbable au buffet

On sort prendre l’air. Silence pesant. « Au revoir », je lâche sèchement. Mais il ose : « Je peux vous raccompagner ? » Timide, maladroit. Chez moi, je balance : « Je suis lesbienne. » Mensonge débile. Toute la nuit, je me caresse en imaginant sa grosse bite.

Dimanche, il m’attend en face de chez moi, gelé. « Je voulais te revoir. » On marche, il offre des fleurs. Je prends son numéro. Mardi, SMS : « Cinéma Eden, 20h30. Sans fleurs. » Fellini, salle obscure. Je le taquine : « Tu rêves de cul, hein ? » Je lui pince la cuisse. Après, il invite au match.

Il marque un essai magistral, héros du jour. « Tu étais là ? » Je hausse les épaules. Chez lui, thé, musique. « Embrasse-moi. » Nos langues se touchent, chaudes, humides. Odeur de sa peau, sueur légère de l’effort. Il bande dur contre moi.

Samedi, marché de Noël. Je le gifle : « Embrasse-moi pour de vrai ! » Il me serre, je fonds. Sels de bain « Intimité ». Au bord du fleuve : « Saute ! » Il plonge, fou. Gelé, nu dans mon entrée. Sa bite ratatinée par le froid, mais grosse déjà. « Déshabille-toi. »

Dans la douche, eau brûlante qui coule, vapeur épaisse. Odeur de gel douche vanillé. Je le savonne, sa queue gonfle, veineuse, courbe. Je la branle trop vite. « Oh Béné… » Il gicle partout, sperme chaud, épais, qui pue le mâle. Frustrée, je sors en larmes.

Du saut dans l’eau au bain torride et au défonçage

Dans la cuisine, peignoir ouvert. Il me soulève comme rien, me pose sur la table. Bois froid sous mes fesses. À genoux, son visage entre mes cuisses. Odeur musquée de ma chatte excitée. « Elle sent le sexe… excitant. » Ses doigts écartent mes lèvres, humides, gonflées. Il trouve mon clito, dur comme un petit pois.

« Doucement… » Sa langue râpeuse, large, lèche lentement. Glouglou de ma mouille. Je gémis, « Aah… continue crétin ! » Il aspire, titille. Plaisir qui monte, lent, infernal. Mes cuisses l’emprisonnent, je hurle, orgasmée, spasmes violents, jus qui coule sur son menton.

Il se redresse, sa bite raide, rouge. « Toine, doucement… » Il pousse, centimètre par centimètre. Plein, au fond. Odeur de sueur, de sexe. Il ressort, puis un coup de reins puissant. Craaac de la table ? Non. Il me défonce, mains sur mes hanches, va-et-vient bestiaux. « Oui ! Défonce-moi salaud ! » Sensations : frottements intenses, plénitude, picotements.

Je crie, il grogne rythmé. Sueur qui goutte, claquements de peaux. Je fonds, molle. « Viens… » Il sort, gicle sur mon ventre, sperme brûlant, abondant. Il s’écroule sur moi, lourd, rassurant. On pue le sexe, collants.

Dimanche, au lit, épuisés. « Suce-moi. » Sa bite en bouche, goût salé, veine qui pulse. Il bande taureau. On recommence. Ce colosse timide m’a ruinée pour les autres. Faut que je le revoie…

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