Ma rencontre bestiale avec Nicolas : fellation sauvage et odeurs naturelles sur REVEBBE
Tout a commencé sur REVEBBE, ce site d’histoires érotiques qui m’a fait vibrer. J’avais 27 ans, et les récits de Nicolas m’ont obsédée. Ses mots… intenses, dominateurs. J’ai posté une histoire codée pour lui, avec nos détails secrets. Le lendemain, son mail : « Justine, je me suis reconnu. Continue. » Mon cœur a explosé.
Nos échanges quotidiens sont devenus ma drogue. Au début, timides. Puis, de plus en plus crus. « Raconte-moi comment tu te touches pour moi », qu’il m’ordonnait. Je lui déballais tout : « Nicolas, mes doigts glissent sur ma fente trempée, je pince mon clito gonflé, je me pénètre fort… Je gicle en pensant à ta queue. » L’odeur de ma mouille imprégnait mes draps, ce mélange sucré-salé qui me rendait folle.
Nos échanges virtuels qui m’ont rendue accro
J’envoyais des photos : jambes écartées, chatte béante, jus dégoulinant. « Voilà ce que tu me fais. Prends-moi. » Il répondait : « Montre plus. Sois ma chienne. » Je l’ai supplié pour une rencontre. J’ai décrit mon fantasme : pas de douche, odeurs naturelles, moi à genoux direct.
Et ce soir-là, c’est arrivé. Parking désert, nuit noire. Je sors de la voiture, jupe courte, culotte déjà humide. Il est là, grand, viril. Sans un mot, je m’agenouille sur le bitume froid. Mes genoux râpent un peu, mais l’excitation monte. Je défais sa braguette, sors sa bite. Semi-dure déjà, épaisse, veines saillantes. L’odeur… putain, cette odeur de mâle, sueur, prépuce, couilles pas lavées. Musquée, animale. Ça m’enivre, mon nez colle contre, je respire fort. « Hummm… ton odeur, Nicolas… »
Il grogne : « Suce-moi, Justine. Montre que t’es à moi. » Je l’embrasse d’abord, lèvres sur le gland, goût salé amer. Je lèche le frein, lentement. Ma langue tourne autour, décalotte complètement. Sa queue durcit dans ma bouche, pulse contre mon palais. Je l’engloutis, gorge profonde. Glouglou, les bruits de succion résonnent. Salive qui coule sur mon menton, mélange avec son jus clair.
La rencontre : à genoux, prête à tout avaler
Mes mains sur ses couilles, poilues, lourdes. Je les malaxe doucement, les aspire une par une. Odeur plus forte là, terreuse. Un doigt glisse vers son cul, je titille l’anneau plissé. Il gémit : « Oui… comme ça… plus profond. » Sa main sur ma tête, il me baise la bouche. Je bave, yeux larmoyants, mais je kiffe. Mon clito palpite, ma chatte coule, trempe mes cuisses.
« Donne ton jus, Nicolas… J’veux tout avaler. » Il accélère, hanches qui claquent. Sa bite gonfle, je sens les spasmes. Premier jet chaud, épais, salé. J’avale goulûment, gorge qui se contracte. Deuxième, troisième… ça déborde un peu, coule sur mes lèvres. Goût fort, viril, addictif. Il se retire, je lèche le reste, propre.
Je me relève, l’embrasse. Sa langue goûte son propre sperme sur la mienne. « T’es parfaite, ma salope. » Je lui tends ma culotte trempée : « Garde-la, sens-moi quand tu voudras. » On se sépare comme ça, pantelants. Rentré chez moi, je me doigte en revivant l’odeur, les bruits, le goût. Nos mails reprennent déjà : « Prochaine fois, je te baise. » Je suis accro, prête pour plus.