Ma baise torride avec un client dans l’agence de location
Il était 18h, cette fin d’après-midi de juin était lourde, moite, surtout en ville près de la gare. L’agence était déserte, pas un chat. Moi, 27 ans, brune au carré, en chemisier blanc un peu transparent – mon soutif en dentelle blanche se devinait – et jupe tailleur bleu qui moulait mes formes. Je m’ennuyais ferme derrière le comptoir.
Soudain, la porte s’ouvre. Un mec d’une trentaine d’années, cadre looké, chemise manches courtes, cravate loose, pantalon en toile. Sympa à mater. “Bonjour monsieur ! Que puis-je pour vous ?” je lui lance avec un sourire, en sortant du bureau. Il veut des tarifs pour louer une caisse pour ses vacances.
La tension monte dans l’agence vide
Je prends un dépli, fais le tour du comptoir. Je me plante à côté de lui, frôlant son bras. Mon parfum épicé – vanille et musc – flotte entre nous. Il sent bon, genre après-rasage frais. Je lui explique les forfaits, pointant le papier. Nos doigts se touchent… électricité. Il me saisit la main, regard complice. Je soupire, cœur qui bat plus fort.
“Je calcule sur l’ordi”, je dis en repassant derrière. Assise, respiration saccadée, sueur sur les tempes. J’attrape un crayon, le suce machinalement – langue qui tourne, hmm, goût de bois et salive. Il me fixe, je sens son regard sur mon décolleté qui monte à chaque souffle. La sonnerie du tel retentit. Je bondis, me penche pour répondre, jupe qui remonte, cuisses nues offertes. Odeur de ma peau chaude qui monte.
“Problème info, maintenance… Repassez demain ?” Il insiste, dit qu’il s’y connaît. “OK, restez, c’est l’heure de fermer.” Je verrouille la porte, on file au bureau exigu. Serveur sur la table. Je m’assois, il se place derrière moi, visage près du mien – odeur de ses cheveux, son souffle chaud sur ma nuque.
“Clique là…” Sa main sur la mienne, douce, ferme. Il se colle, main gauche sur mon flanc, remonte sous mon sein. Je gémis softly. “Mmm…” Il pétrit, téton durcit sous le tissu. Je bascule en arrière, yeux fermés. Sa bouche sur mon cou, langue humide. Chemisier déboutonné, soutif arraché – seins libres, lourds, pointe dressée.
“Lèche-les moi !” Il obéit, agenouille presque, suce, mordille. Langue qui tournoie, picotements électriques. J’écarte les cuisses, jupe relevée, main dans la culotte – tissu trempé, odeur musquée de ma mouille. Doigts sur clito gonflé, enfoncés dans ma chatte chaude, glissante. Il joint les siens – deux phalanges deep, je crie : “Ah putain oui !”
L’explosion de plaisir au bureau
Baiser vorace, langues mêlées, goût salé. “Viens, bouffe-moi !” Je pousse sa tête. Culotte arrachée – bruit sec –, langue sur lèvres intimes. Je plaque son visage, jus qui coule sur son menton. Il aspire clito, pénètre, léchouilles profondes. Corps qui tremble, ongles dans ses cheveux. Orgasme explose : “Je jouis ! Haaaan !” Vague chaude, cuisses qui claquent.
Je me relève, le pousse sur la chaise. Cravate desserrée, chemise ouverte – torse musclé, sueur. Boxer tendu. Je le baisse : queue raide, veineuse, gland luisant. Main autour, branlette lente – peau veloutée, chaude. Boules lourdes. Je l’avale : gorge deep, langue sous frein, succions humides – slurp slurp. Il gémit : “Putain t’es douée…”
Je me branle en même temps, doigts trempés. Puis seins autour de sa bite – branlette espagnole, va-et-vient glissants, langue sur gland à chaque sortie. Il jouit : jets chauds sur mes nichons, lèvres. Goût amer-salé, j’en lèche.
Sur ses genoux, je le branle à nouveau – queue revive. “Prends-moi !” Je me tourne, penche sur table, fesses écartées. Langue dans raie, doigts dans cul – lubrifié de mouille. “Baise-moi la chatte d’abord !” Il enfonce, pistons lents – ploc ploc, chair qui claque. Puis gland sur trou du cul : pression, douleur-plaisir. “Doucement… oh oui !” Il pousse, deep. Je crie : “Limite-moi fort !”
Va-et-vient accélérés, couilles contre chatte. Odeur de sexe âcre, sueur. “Je vais jouir !” Il gicle dedans, chaud, abondant. Moi aussi, spasmes, jambes flageolantes. On s’écroule, repus.
Le lendemain, tarif imbattable pour sa location. Meilleur deal ever !