Jeune femme séduisante

Chasse au trésor : ma nuit de baise sauvage dans la mer de brouillard

Les filles, écoutez ça… J’étais là, capitaine de l’Albatros Rouge, 28 ans, le corps encore chaud de l’adrénaline. On approchait de la mer de brouillard éternel, pourchassant le KillerWhale et son trésor. La nuit tombait, mer d’huile, pas un souffle. Betty, ma petite teigneuse de 20 ans, avait piqué une bouteille de rhum. Ivre morte, elle titubait sur le pont, les seins lourds qui ballottaient sous sa chemise trempée de sueur.

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— Cap’taine… j’ai soif… viens m’aider, geignit-elle, les yeux vitreux, l’haleine âcre de rhum et de sel.

La tension qui monte avec Betty

Je l’attrape par le bras, sa peau brûlante contre la mienne. Odeur de cambuse, de graisse et d’épices mêlée à son parfum musqué, excitant. Le cuistot panique : « C’est pas ma faute, cap’taine ! Elle est chaude comme la braise ! »

Je la traîne en bas, dans ma cabine. La porte claque. Elle se colle à moi, ses lèvres humides sur mon cou. « Punis-moi… j’ai été vilaine… » Sa main glisse sous ma jupe pirate, effleure ma culotte déjà mouillée. Je sens son souffle chaud, rapide. Mon ventre se noue, ce mal de chien des règles qui monte, mais le désir prend le dessus.

— T’es une salope, Betty. À genoux.

Elle obéit, genoux sur le bois rugueux. Tire sur ma jupe. Mon sexe à l’air, rasé de frais, gonflé. Elle renifle, langue dehors. « Mmmh, cap’taine, t’es trempée… » Sa bouche engloutit ma chatte. Langue qui fouille, aspire mon clito. Bruits de succion, slurp slurp, mélangés à ses gémissements. Je m’agrippe à ses cheveux emmêlés, odeur de sueur salée. Mes cuisses tremblent. « Plus fort, petite pute… »

Je la relève, la plaque contre la table. Arrache sa chemise. Ses nichons jaillissent, tétons durs comme des cailloux. Je les pince, elle couine : « Aïe ! Ouiii… » Son cul rebondi, je le claque. Paume qui pique, peau rouge qui chauffe. Elle cambre, « Baise-moi, Hélène… j’en peux plus… »

Mary entre sans frapper. Ma seconde, belle comme un diable, 26 ans, courbes folles. Elle voit la scène, sourit carnassier. « Besoin d’aide, cap’taine ? » Odeur de pont mouillé sur elle, cheveux en bataille.

Climax torride avant le brouillard

— Viens, ma belle. On va la dresser.

Mary s’agenouille derrière Betty, écarte ses fesses. « Regarde ce petit trou… » Elle crache, enfonce deux doigts. Betty hurle de plaisir : « Oh putain… ouiii ! » Je m’allonge sur la table, Betty sur moi en 69. Sa chatte dégouline sur mon visage, goût acide, sucré de rhum et de mouille. Je lèche, aspire ses lèvres gonflées. Mary bande un gode en cuir, huilé qui pue l’huile de baleine. Elle la pénètre d’un coup sec. Clac clac clac, rythme de marteau-piqueur. Betty convulse, sa langue s’enfonce en moi, je jouis la première, spasmes violents, cri étouffé dans sa cuisse.

— Tourne-toi, ordonne Mary. À quatre pattes.

Betty obéit, cul en l’air. Mary la baise comme un taureau, seins qui claquent contre son dos. Je m’assois sur son visage, étouffant ses cris. « Bouffe-moi encore ! » Odeurs entremêlées : sueur, jus, rhum. Sons : chairs qui claquent, gémissements rauques, lit qui grince.

Soudain, cris dehors : « Kkkrrricck ! » Les liches approchent. On s’arrête net, essoufflées, corps luisants. Betty tremble : « Cap’taine… c’était… ouf… »

On remonte, prêtes au combat. Mais cette baise nous a soudées, boostées. Le trésor attend, et nous, on brûle encore. Les filles, si vous saviez les frissons…

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