Couple enlacé

Ma première fois torride avec un rugbyman : confession d’une flic en chaleur

Ses mains puissantes agrippent mes hanches, euh… sa queue dure comme du bois glisse en moi, lentement d’abord. L’odeur de sa sueur musquée me monte à la tête, mélange de rugby et de désir brut. Je gémis, ‘Oh putain, Antoine, vas-y plus fort…’ Il grogne, pousse un coup de reins profond. Mes seins ballottent, frottent contre les draps râpeux. Le bruit de nos peaux qui claquent remplit la chambre, tac-tac-tac, humide et obscène.

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Mais attends, faut que je te raconte depuis le début, comme si c’était hier. Fin de soirée, rues vides. Je suis en mode appât, jupe ample, couettes ridicules, ballerines. J’avance sur le trottoir, balançant les bras, l’air conne. Le violeur surgit de l’ombre, couteau froid sur ma carotide. ‘Sois sage, mademoiselle’, il chuchote, haleine aigre de clope.

L’appât dans la nuit et la rencontre choc

Pas le temps de sortir mon flingue. Un mec en veste en daim déboule, me plaque au sol avec l’agresseur. Enzo hurle ‘Police !’ de sa caisse. Le type fuit. Je me relève, perruque de travers, furieuse. ‘Merde, d’où il sort ce con ?’ Le blond aux yeux bleus, assis par terre, me fixe innocent. ‘Désolé, j’ai eu peur pour vous.’ Sa voix grave, euh… déjà un frisson.

Trois mois d’enquête foireuse pour ce violeur en série. Moi, Déborah, 28 ans, flic dur au cuir rouge, jean slim, bottes cowboy. Enzo mon acolyte. Le lendemain, rien dans la ruelle. Puis appel : Antoine Verlaine au commissariat. ‘J’ai vu l’homme à la cicatrice.’ On visionne des photos, cuisse contre cuisse dans la salle étroite. Sa chaleur me brûle à travers le tissu. Odeur de son savon frais. Je bande déjà.

Il l’identifie. ‘Lui !’ Je propose un verre, il refuse : ‘En couple.’ Merde. Samedi, il m’appelle : ‘Je le vois en face !’ Chez lui, planque interminable. Café amer, regards volés. ‘Ma copine a claqué la porte.’ Tension électrique. ‘Reste dormir.’ Nos lèvres se collent, goût salé de sa bouche. Il me porte jusqu’au lit, arrache mon blouson. Ses doigts pincent mes tétons durcis, ‘T’es si bandante, Déborah.’ Je halète, ‘Baise-moi, j’en peux plus.’

La baise explosive et le piège fatal

Première fois, vierge à 28 ans. Ridicule, hein ? Mais lui, il sait. Chemise à carreaux ouverte sur pecs saillants, queue veinée dressée. Il lèche mon cou, descend sur mes seins, aspire un mamelon. Sucette humide, slurpp. Je cambre, ‘Ouiii…’ Sa langue fouille ma chatte trempée, goût musqué sur ses lèvres quand il remonte. ‘T’es délicieuse.’ Il frotte son gland contre mes lèvres intimes, glissant dans ma mouille. Pousse… Aïe, déchirure légère, puis plaisir fou. ‘C’est bon ?’ ‘Putain oui, défonce-moi.’

Il me retourne à quatre pattes, fesse claqué, rougeur cuisante. Rentré jusqu’aux couilles, va-et-vient puissants. Odeurs de sexe, sueur, lit défait. Je crie, ‘Plus fort !’ Orgasme monstre, chatte qui convulse autour de lui, jus qui gicle. Il jouit en grognant, sperme chaud qui gicle dedans.

Allongée sur sa cuisse, comblée. Vertige. Puis… porte s’ouvre. Rémi, son frère violeur, flingue en main. ‘T’as baisé la flic ? À mon tour.’ Horreur. Nues, vulnérable. Enzo surgit, ‘Bouge pas !’ Coup de feu dehors, chaos. Frères menottés.

Après, pizza avec Enzo. ‘T’es la plus bandante que j’ai vue.’ Je ris, glisse mon numéro au pizzaïolo sexy. ‘La vie vaut le coup, hein ?’ Première fois inoubliable, sensations à vie. J’en redemande.

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