Ma confidence brûlante avec le caporal pompier à la caserne

Il était là, ce caporal Marissaint. Grand, peau chocolatée, muscles saillants sous son uniforme. Je l’avais maté au printemps, pendant qu’ils draguaient l’étang près du manège. Mon cœur battait déjà fort. Aujourd’hui, c’est Claire qui s’est pétée la cheville avec la brouette de carottes. Odeur de foin humide, cris de douleur, et lui qui arrive, calme, pro.

— Madame, on l’emmène direct à l’hosto. Vous venez avec ?

La rencontre inattendue au centre équestre

J’ai hoché la tête, appelé mon mari pour la petite. Dans le camion, secousses sur les nids-de-poule. Un virage brusque, je bascule. Sa main sur mon épaule, l’autre… droit sur mon sein. Chaud, ferme à travers le tissu. Il retire pas tout de suite. Frisson électrique. Mon téton durcit instant. Odeur de son savon, mélange sueur et virilité.

À l’hôpital, Claire en soins. Moi dehors, air frais. Nos regards se croisent. Il sourit.

— Des news de votre amie ?

— Pas encore. Et vous, pourquoi vous restez ?

— Tristan fait le plein. Pause cigare… euh, téléphone.

Claire m’appelle : tout va bien, mais longs exams. Je demande le bus.

— On vous dépose à la caserne, c’est mieux.

Sourire complice. Dans le camion, sa jambe contre la mienne. Chaude, lourde. Sa main sur ma cuisse, remonte. Papillon dans le ventre. Souffle court. Il caresse mon flanc, mon cou. Odeur de sa peau, musquée. Je pense à mon mari : « Si c’est juste charnel, vas-y. »

Nos lèvres se frôlent. Baiser fougueux, langues qui dansent, goût de menthe. Sa main sur mon soutif, pince mes tétons. L’autre glisse sous ma culotte, lisse comme un bébé après épilation laser. Mon clito pulse. Un doigt tease mon entrée, mouillée à mort.

Arrêt sec. Caserne. Frustration. Regard brûlant.

— Visite guidée ?

L’explosion de plaisir dans la caserne

J’acquiesce. À chaque porte, nos corps se collent. Chaleur de son torse. Dans son bureau, verrou clac. Il me plaque, doigts sur mes lèvres, oreilles. Picotements.

— T’es belle, murmure-t-il. Odeur de ton excitation…

Il défait mes fringues. Air frais sur ma peau. Je le déshabille. Pecs durs, abdos taillés. Goût salé quand je lèche. Sa queue, longue, fine, veinée. Plus fine que mon mari, mais… wah.

Je prends sa mouille, masse son cul. Doigt dedans. Il grogne, bande dur. Je m’assois sur le bureau, guide sa bite. Glisse en moi, chaude, pleine. Va-et-vient rapides. Odeur de sexe, claquements humides. Orgasme direct, corps qui tremble, jus qui coule.

— Putain, t’es serrée…

Encore, plus fort. Je jouis, jouis. Il sort, lèche mes seins. Tétons hypersensibles, je gémis. Bouche sur mon clito. Langue qui tournoie, aspire. Goût de moi sur ses lèvres après. Aspire mon trou, lèche mon cul. Orgasme profond, cri étouffé.

Gland qui tease, puis levrette. Profond, animal. Fesses qui claquent, sueur qui perle. Encore orgasmes.

À genoux, je l’aspire. Glouton, jusqu’à la garde. Doigts dans son cul. Il gémit.

— Vas-y, continue…

Il explose. Jets chauds, salés. Je partage, langues mêlées.

Téléphone. Claire. Je me rhabille, jambes flageolantes. Sourire en coin.

— À bientôt, caporal ?

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