Mon mari m’a défoncée devant mon amant… et j’ai joui comme jamais
J’ai 28 ans, je m’appelle Carmen, même si mon amant m’appelle Germaine. Mariée à Paco, un espagnol torride, mais je craque pour Gaétan, mon jeudi fixe à l’hôtel. Aujourd’hui… euh… c’était dingue. On était en 69, moi sur lui, tête-bêche. Sa queue dans ma bouche, salée, dure comme du bois. Je la suce, gloutonne, langue qui tourne autour du gland. Lui, entre mes cuisses, lèche mon clito, aspirant fort. Hummm… ses doigts écartent mes lèvres, plongent dedans, mouillées de cyprine.
J’entends son cri soudain, rauque, il jouit. Sa bite pulse, sperme chaud qui gicle au fond de ma gorge, goût musqué, épais. J’avale, mmh, tout en gémissant. Et là… un rugissement de bête. La porte de la salle de bain claque. Paco surgit, yeux fous, écumant. ‘Salope ! Hijo de puta !’ il hurle. Je sursaute, mes dents frôlent la queue molle de Gaétan. Peur, mais excitation qui monte déjà.
La surprise brutale de Paco dans la chambre d’hôtel
Paco s’arrête net, nous mate. Mes fesses en l’air, offertes, cul rebondi qui tremble. Son regard change, passe de rage à… faim. Il jure encore, hésite, puis… zip ! Il sort sa bite. Énorme, veineuse, plus grosse que celle de Gaétan. Il pousse mon dos, ‘Reste comme ça !’ grogne-t-il. Et d’un coup, il s’enfonce en moi. Oh putain… non, attends, oh la vache ! Pleine, étirée, sa queue cogne profond. ‘Ah !’ je crie, surprise, plaisir qui explose. Pas mal, hein ?
Gaétan dessous, son nez contre mes cuisses, voit tout. Paco pompe, claques humides, odeur de sueur et de sexe qui emplit la chambre. Ses couilles claquent sur le visage de Gaétan, slap slap. ‘Regarde, cabrón !’ ricane Paco en retirant sa bite luisante pour la frotter sur la bouche de Gaétan. Beurk, mais moi… je gémis, ‘Oui, Paco, plus fort…’ Mes hanches bougent seules, clito contre la langue de Gaétan encore là.
Gaétan se dégage, se planque. Paco me retourne, missionnaire brutal. Ses mains puissantes sur mes seins, pincent les tétons. ‘T’aimes ma queue, hein ?’ ‘Oui… oh oui, défonce-moi !’ Je crie, orgasme qui monte, ventre qui se contracte. Je jouis sans bruit, yeux fermés, corps secoué. Paco continue, grogne, puis mugit en se vidant en moi. Chaud, abondant, qui coule.
Le twist avec la femme de mon amant et nos plaisirs partagés
Il se rhabille, menace Gaétan : ‘Pas fini avec toi, hijo de puta !’ Il part. Je reste là, jambes écartées, sperme qui dégouline, odeur forte de Paco sur ma peau. Gaétan revient, hésitant. ‘Viens…’ je murmure, sourire complice. Il se couche sur moi, embrasse mes seins moites. Sa queue reprend vie dans ma main. ‘Prends-moi…’ Il plonge dedans, glissant dans le mélange gluant. ‘C’est… chaud, visqueux…’ il souffle. Je jouis encore, le serre, agite mes hanches. Lui aussi craque, pleure presque en giclant.
Quelques semaines plus tard… twist de ouf. La femme de Gaétan, Lydie, la frigide soi-disant, débarque chez nous. Paco nu sur le canap’, bite dressée. Germaine… moi… je l’aide à se déshabiller, la guide à genoux. ‘Suce-le, ma belle…’ Elle avale, gorge profonde, glouglou. Puis elle le chevauche, s’empale lentement. ‘Aaaah !’ son cri, premier vrai plaisir. Hanches qui roulent, seins qui ballottent.
Paco la pousse, moi je monte. Sa bite encore trempée de Lydie, je l’enfourche. ‘Regarde-nous, Paco…’ On alterne, rires, gémissements. Odeur de chattes excitées, sperme partout. Lydie crie son orgasme, moi aussi. Paco nous inonde. Gaétan, dehors, a tout vu… Pauvre chéri, mais quel pied ! On est tous connectés maintenant, dans le vice et le plaisir. Euh… t’imagines ?