Ma Folle Baise en Cabine dans une Boutique de Lingerie Osée

Les filles, écoutez ça… J’étais avec Jean-Marie dans cette boutique de lingerie ultra osée, sur les Grands Boulevards. L’air sent la soie et le musc, un parfum qui te chauffe direct le ventre. On flânait devant les soutiens-gorge transparents, ces trucs qui laissent tout voir. Il se colle à moi, son corps dur contre le mien. ‘Françoise, regarde celui-là… À peine des ficelles.’ Sa voix rauque, essoufflée déjà.

Je ris, mais mon cœur bat fort. ‘T’es incorrigible, Jean-Marie. Pas ici…’ Pourtant, je sens sa main glisser sous ma jupe longue. Sa paume chaude sur ma cuisse lisse, qui monte, monte… Odeur de ma peau qui s’échauffe, un peu moite. Mes cuisses s’écartent malgré moi. Il effleure mon sexe à travers la culotte, humide déjà. ‘Putain, t’es trempée.’ Non, j’hésite, je bloque son poignet. ‘Attends… Quelqu’un peut nous voir.’

Le flirt coquin au milieu des dentelles

Mais je pose ma main sur sa bite, qui bande dur sous le pantalon. Je serre, je malaxe. Elle pulse, chaude, énorme. ‘Regarde comme t’es excité, mon coquin.’ Il gémit doucement, ‘Françoise… Laisse-moi te toucher.’ La vendeuse approche, jeune, regard curieux. ‘Besoin d’aide ?’ Je réponds vite, ma main toujours sur sa queue gonflée. ‘Non, on gère. Je veux essayer un ensemble.’ Elle sourit, fixe la bosse. L’air crépitante de tension.

On se colle encore, j’ouvre son zip. Sa bite jaillit, veinée, gland luisant de pré-cum. Odeur masculine, salée. Je la branle doucement, peau qui glisse. ‘Viens voir ce soutif, Jean-Marie. Mes seins seront libres, à toi.’ Il attrape mon téton à travers le chemisier, pince fort. Aïe ! Douleur qui file droit au clito. Je l’embrasse, langues qui s’emmêlent, salive sucrée.

‘Cabine, vite !’ Je tire sur sa bite comme une laisse. On s’y rue, rideau à peine tiré. La vendeuse mate en coin, je m’en fous. J’arrache mes fringues : jupe, culotte trempée d’écoulement gluant. J’enfile le soutif : armature qui porte mes seins lourds, tétons dressés comme des cerises dures, roses, translucides presque. ‘Touche-les.’ Il suce, mordille. Bruits de succion humides, sa langue râpeuse. Mon clito palpite, gonflé.

L’explosion de plaisir en cabine d’essayage

‘Branle-moi, ne t’arrête pas.’ Sa main sur ma chatte : lèvres qui s’ouvrent, jus qui gicle sur ses doigts. Odeur de moule en chaleur, âcre et excitante. Il enfonce deux doigts, remue vite. Je gémis, ‘Plus fort… Oui, là !’ Mes hanches claquent, cuisses tremblantes. Je m’agrippe à sa queue, la pompe furieusement. Peau qui frotte, veines qui gonflent. ‘Je vais jouir !’ Il explose d’abord : sperme chaud, épais, qui gicle en jets sur mon ventre, ma toison. Odeur de foutre frais, goût salé quand j’en lèche un peu sur mes doigts.

Je jouis à mon tour, vague qui me plie, cyprine qui ruisselle sur ses mains. ‘Entre en moi !’ Ses doigts fouillent profond, touchent le point G. Je hurle presque, corps en feu, sueur qui perle. Puis, ‘À ton tour…’ Je crache sur son cul, un doigt dedans. Chaud, serré, qui se relâche. Il gémit, ‘Oh putain, Françoise…’ On s’écrase l’un contre l’autre, seins écrasés, bites et chattes palpitantes.

La vendeuse toque. ‘Votre choix ?’ On rit, essoufflés. ‘On prend tout.’ Elle offre le string ouvert. Son chemisier entrouvert, tétons visibles. On s’habille, doigts qui s’attardent. Odeur de sexe partout. Dehors, Jean-Marie murmure, ‘Trouve-m’en d’autres comme ça.’ J’ai encore la chatte qui tire, prête pour la suite.

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