Ma coloc rousse m’a initiée au plaisir lesbien à Oxford
Je m’appelle Camille, j’ai 27 ans maintenant, Française d’un milieu super BCBG. Blonde aux yeux bleus, 1m65, à l’époque mes seins étaient encore tout petits, en poire, pas encore épanouis. J’arrive à Oxford pour la prépa médecine, décidée par mes parents. 100 km de Paris, internat strict, uniforme chemise et bas blancs. Jamais quitté maman, timide, perdue. Pas d’amies, pas d’éducation sexuelle, rien.
Quelques jours après, seule dans la chambre partagée avec trois autres. Je fixe mes cahiers de bio, mais je broie du noir. Odeur de vieux bois et de lessive bon marché dans l’air. La porte grince, Allison entre. Rousse flamboyante, cheveux ondulés mi-longs, poitrine généreuse en 95C qu’elle met en avant, yeux verts perçants, maquillage chargé, moue provocante. Elle pue le parfum musqué, sucré, entêtant.
Seule et perdue dans ma chambre d’internat
“Pas facile ce devoir de bio, hein Camille ?” Sa voix rauque, un peu traînante. Elle se déshabille sans gêne derrière moi. Bruits de tissu qui glisse, zip de la jupe. Je rougis, fixe ma page, cœur qui bat fort. Elle s’approche, ses cheveux frôlent mon épaule, chaud, soyeux. “T’es tendue, ma belle. Laisse-moi t’aider.”
Sa main sur mon épaule. Je me crispe. Élevée sans contacts, c’est… wow. Elle masse, doigts fermes, chauds. “Détends-toi…” Elle descend, sous ma chemise. Odeur de sa peau, mélange transpiration et lotion vanillée. Elle pétrit mes petits seins. Tétons qui durcissent direct, picotement électrique. “T’aimes ça, hein ? Tes nichons sont si mignons, si sensibles…”
Je balbutie : “Allison, je… euh…” Mais elle embrasse mon cou, lèvres humides, souffle chaud. “Chut, laisse-toi aller.” Sa bouche suce doucement ma peau, goût salé. Je tremble. Elle descend plus bas, ventre, pubis. Écarte mes jambes. Jupe relevée, culotte trempée déjà. Odeur de mon excitation qui monte, musquée, intime.
Les doigts experts d’Allison me font exploser
Elle me prend la main : “Viens au lit.” Je la suis, jambes molles. Elle me couche, remonte ma jupe. “T’es vierge, pas vrai ?” J’acquiesce, paniquée. “Chut… Je te vole pas ça. Juste du plaisir.” Ses doigts glissent sous la culotte. Toucher velouté de ma toison, puis ma fente. Mouillée, glissante. “T’es déjà toute prête, ma salope innocente.”
Majeur qui entre, lent. “Ahh…” Je gémis, premier son. Chaud, plein, pression délicieuse. Elle bouge, va-et-vient, spirale. “Comme ça ? Dis-moi.” “Oui… oh putain, oui…” Odeur de sexe qui emplit la chambre, clapotis humides. Elle accélère, tape mon clito, pince mes lèvres. “Gémis pour moi, Camille.” Râles qui sortent, graves, incontrôlables. “Plus fort ! T’es si étroite, si bonne…”
Je me tortille, bassin qui monte. Sensations folles : chaleur qui monte du ventre, cuisses qui tremblent, sueur sur la peau. Elle suce mes tétons, langue rugueuse, aspire fort. “Jouis, ma chérie, jouis !” Vague énorme, je crie, “Allison ! Aaah !” Corps cambré, spasmes, jus qui gicle un peu. Éclairs dans la tête, puis blackout.
Je reviens, elle à côté, caresse mon visage. “T’as kiffé, hein ?” Sourire complice. “Incroyable…” On s’embrasse, langues douces, goût de salive et de désir. Depuis, on a refait, plein de positions : 69 où j’ai léché sa chatte rasée, goût acide sucré ; elle qui me chevauche, frottements clito contre clito, cris étouffés. Mais cette première… inoubliable. Odeur de nos corps encore dans les narines.