Ma semaine brûlante chez Yves : confessions d’une nuit sans limites
J’arrive à la gare, tailleur chic, bas et porte-jarretelles sans culotte. Yves me spotte direct, on s’embrasse à pleine bouche, sa langue qui fouille, goût de café frais. Dans la voiture, je sors ma pilule. ‘Comme ça, on est tranquilles…’ Il caresse ma cuisse, feu rouge, sa main remonte, je mouille déjà.
À la maison, valise en haut, je l’entraîne sur le lit. ‘Attends, pas froisser la jupe.’ Je l’enlève, il voit tout : bas fins, chatte rasée, prête. On s’embrasse, halètements, odeur de son savon mêlée à mon excitation. Il me plaque, sa queue dure contre moi. J’ouvre son short, la suce vite, sel sur la langue, veines qui pulsent. Il me retourne, pénètre d’un coup. ‘Oh oui, vas-y fort !’ Claquements de peau, lit qui grince, sueur qui perle. Je jouis en premier, spasmes, cris étouffés, il explose en moi, chaud, abondant. On s’effondre, essoufflés, son sperme qui coule.
L’arrivée surprise et notre première étreinte explosive
Après douche, on file à vélo. Vent sur la peau, cuisses qui brûlent. Au carrefour de notre rencontre, un cycliste me percute. Genou et cuisse en sang, écorchures qui piquent. Pierre attend avec moi, sympa, musclé. Yves revient en voiture, jus d’orange frais, on papote. Maison : je sens l’odeur ferreuse du sang, il désinfecte, doigts doux sur mes plaies.
Le lendemain, Amboise. Château, puis ruelle sombre. ‘Viens là.’ Je l’embrasse, ouvre sa braguette, queue raide. Pas de culotte, je l’attire, il me soulève, jambes autour de lui. Pénis qui glisse, mouille partout, mur froid dans le dos. ‘Vite, quelqu’un peut venir !’ Va-et-vient brutaux, je mords son épaule, goût salé. Il jouit vite, sperme qui dégouline mes cuisses, odeur musquée. Culotte dans sa poche, on rit nerveux au Clos Lucé.
Amboise, la formation et nos jeux les plus osés
Soir resto, excellent, vin qui chauffe le ventre. Cadeau : pendentif cœurs croisés. Taxi, alcool. Nuit sage, puis le lendemain, elle monte : ‘Laisse-moi faire.’ Lubrifiant froid, elle s’empale anal, lent, serré, brûlant. ‘Oh putain… non, continue.’ Elle bouge, je sens ses parois, elle se doigte, gémissements rauques, multiples orgasmes. Elle me finit à la main, sperme sur son ventre.
Formation : tailleur sans slip, effluves de chatte pour draguer Paul, DRH sexy. ‘Regarde mes attaches…’ Il mate. Soir : ‘Baise-moi comme une salope !’ Debout, levrette, sodomie sèche. ‘Fais-moi mal !’ Griffures dos, cuisses, clito qui palpite. Cris, douleur-plaisir, j’explose en elle. Marqués, excités.
Chez Paul, douche avec Aurélia, savonnage intime. Robe sans rien, nue dessous toute la journée. Dernière nuit : missionnaire doux, caresses partout, langues qui dansent, odeur de nos corps mêlés. Départ larmoyant. ‘À bientôt, Papy…’ Inoubliable.