Jeune femme séduisante

Ma fouille torride avec un douanier en uniforme à l’aéroport

J’arrive de Mexico, crevée mais excitée par le voyage. Été, chaleur, ma jupe grise légère colle un peu à mes cuisses bronzées. Avec ma copine Léa, on attend les valises. L’aéroport grouille, odeur de sueur et de parfums exotiques. Et là, je les vois : deux douaniers en uniforme bleu ciel et rouge. Le jeune, la vingtaine, grand, regard intense. Il me fixe. Mon cœur cogne. Je chuchote à Léa : « Regarde celui-là, il a l’air d’un mec qui sait y prendre. » Elle glousse : « T’es grave, Camille, t’as vu ses épaules ? »

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On se retourne, on rigole. Ses yeux sur moi, sur mes seins, mes fesses. J’ai pas de soutif, mes tétons pointent sous le tissu fin. La valise arrive. Je me penche, sens ma jupe se tendre sur mon cul. Je sais qu’il mate. Léa attrape la sienne, moi aussi. On avance vers le filtre. Son collègue arrête Léa, lui le jeune m’interpelle : « Mademoiselle, contrôle bagages. » Voix ferme, autoritaire. J’humidifie déjà.

Les premiers regards au tapis bagages

Je le suis dans le petit local. Table alu froide, porte vitrée. Odeur de métal et de son parfum boisé. Il prend mon passeport. « Camille, 28 ans, de Paris. » Je souris : « Oui, et vous ? » Il bafouille : « Euh, douanier. Ouvrez la valise. » Je compose le code, mon sein frôle son bras. Dur, son téton à lui ? Non, le mien qui bande contre lui. « Oups, désolée. » Il rougit, bande déjà, bosse évidente dans son pantalon.

Valise ouverte. Il fouille, maladroit. Je croise les bras, seins serrés. « Vous faites ça bien d’habitude ? » Il hésite : « Oui… pourquoi ? » « Parce que vous tremblez. » Rire doux. Il touche un sac, mes culottes. Je vide tout : dentelles, strings. « Ce sont mes culottes, rien d’interdit. » Nos mains se frôlent dedans. Tissu doux, odeur de ma chatte encore sur l’une. Il caresse, je gémis presque. Son collègue ferme la porte dehors. Intimité.

« Videz vos poches. » Rien. Silence lourd. « C’est tout ? » Je le fixe, mouille fort : « Non, j’ai quelque chose d’interdit sur moi. Trouvez-le. » Il tremble : « Sérieux ? » « Allez-y, fouillez-moi. » Ses mains sur ma jupe, effleurent. Peau qui picote. « Tu gèles ! » Rire. Il descend, remonte sur mes seins. Tétons durs comme cailloux, gros, sensibles. Il pince doucement. « Oh putain… oui… » Souffle court. Odeur de son excitation, musc fort.

La fouille qui vire au jeu érotique

Il glisse sous la jupe, cuisses chaudes, humides. Seins nus, durs. « Chauds… » Je halète : « Continue… » Mains sur fesses, ferme, il pétrit. Doigts dans la raie, touchent mon trou. Humide de sueur et jus. « Tu brûles ! » Jambes flageolent. Sa bite palpite contre moi. Je frotte ma hanche dessus. Dure, épaisse. « T’es énorme… » Il gémit : « Putain, Camille… » Je défais sa braguette, sors sa queue. Chaude, veineuse, prépuce glissant. Goût salé quand je lèche la tête.

À genoux, je suce. Bruits de succion, salive. Il grogne : « Oh merde… » Main dans mes cheveux. Je relève la jupe, il voit ma chatte rasée, luisante. Doigts dedans, mouillée, claquent. « T’es trempée. » Je me redresse, contre la table. « Baise-moi vite. » Il entre, d’un coup. Remplit, étire. Odeur de sexe, sueur. Va-et-vient brut, table grince. Seins ballottent, tétons frottent son torse. « Plus fort ! » Orgasme monte, cris étouffés. Il jouit dedans, chaud, pulse.

Porte cogne. Son chef ! On se rhabille, essoufflés. « Rien trouvé ? » « Non. » Je sors, valise en main. Signe de la main, sourire complice. Odeur de sperme sur moi. Léa attend : « T’as mis du temps ! » « Histoire longue… » Je repense à sa bite, mouille encore. Peut-être un jour, je reviens.

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