Jeune femme séduisante

Mon modèle nu m’a fait bander comme une folle à Montmartre

Salut, c’est moi, Sophie, 28 ans, peintre un peu borderline à Montmartre. L’été est étouffant, genre fournaise dans mon atelier vitré. J’ai posté une annonce pour un modèle masculin, sans préciser ‘nu’ pour pas faire fuir les mecs. Et là, il frappe : Jules, 22 ans, rentré d’Afrique, peau hâlée, muscles saillants, sourire qui tue. ‘C’est pour l’Odyssée, Ulysse prisonnier de Calypso’, je lui explique. Il rougit mais accepte direct. ‘OK, déshabille-toi derrière le paravent.’

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

Il sort nu, putain… Corps parfait, bite déjà semi-molle qui pend lourde. Odeur de sueur masculine, musquée, qui emplit l’air chaud. ‘Monte sur l’estrade, regarde la mer au loin, pense à ta femme.’ Il pose, tendu, muscles qui roulent sous la peau bronzée. Le silence, mon pinceau gratte la toile, clac-clac des poils sur la palette. Après une heure : ‘T’as quel âge ?’ ’21.’ On papote, son service militaire, les putes au Soudan. Sa queue durcit, gonfle, veine qui pulse. ‘C’est toi qui me fais bander, t’es belle.’ Je rougis, mon entrejambe mouille déjà, tissu de ma culotte collant.

La pose qui dégénère en chaleur torride

‘Calme-toi, pense à autre chose.’ Mais impossible, elle reste raide, tête violacée, prépuce qui glisse. ‘Va te soulager derrière le paravent.’ Il y va, bruits de frottements, halètements rauques. Deux minutes : sperme épais sur le chiffon, odeur âcre qui monte, salée. ‘Tiens, essuie-toi.’ Le lendemain, même topo. ‘Regarde-moi faire cette fois ?’ Ses yeux dans les miens, main qui pompe sa queue, couilles qui claquent doucement. Gémissements sourds, ‘Oh Sophie…’, jet blanc puissant, chaud sur le tissu. Moi, je bande la chatte, clito qui durcit, je sens l’humidité couler.

Pauses, je dessine sa branlette au crayon, lignes précises de sa main sur la tige. ‘Regarde, c’est toi.’ Il bande encore plus. La cliente débarque, baronne obèse, perverse. Elle le mate en pleine érection, palpe ses couilles. ‘Laissez-le !’ Je la vire. ‘T’aurais baisé pour moi ?’ ‘Oui, je t’aime.’ Tension électrique. Le tableau fini, je me déshabille. Seins lourds, tétons durs, chatte rasée trempée, odeur de désir. ‘Enfile ça, capote en latex.’ Il galère, la déchire. ‘Tant pis, lèche-moi.’ Sa langue chaude sur mes lèvres, aspire mon clito, slurps humides, je gémis ‘Oui, là, suce fort !’ Orgasme qui explose, cuisses tremblantes, jus sur sa bouche.

Nos ébats sauvages après le tableau fini

On baise enfin. ‘Prends-moi en missionnaire.’ Sa bite énorme, tête qui force l’entrée, stretch brûlant, glisse au fond, couilles contre mon cul. Odeur de sueur, de chatte mouillée, claquements de peaux. ‘T’es si serrée, putain !’ ‘Baise-moi plus fort, remplis-moi !’ Il accélère, grognements, sueur qui goutte sur mes seins. Je griffe son dos, on s’embrasse, langues voraces. Il jouit, sperme chaud qui gicle dedans, sensation pleine, visqueuse. On halète, corps collants.

Soirée goguette desborde en orgie presque. Il se met à poil sur la table, bite dressée, on l’acclame. Alcool coule, je le chevauche sous la table, robe relevée. ‘Baise-moi devant elles !’ Sa queue rentre d’un coup, frottements intenses, seins qui rebondissent. Gémissements, ‘Oh mon Dieu, oui !’ Flics débarquent, on fuit nus sous l’orage, pluie froide sur peaux brûlantes. Chez moi, on baise toute la nuit, positions folles : levrette, sa queue tape mon cul, ‘Spank me !’ Orgasmes multiples, cris étouffés.

Il part pour la Normandie, mais on s’est éclatés. Sensations gravées : sa bite en moi, odeurs, bruits… J’en redemande encore.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *