Ma confession brûlante : trois heures de sexe volé à l’hôtel avec mon amant
Ce matin-là, j’étais déjà en feu. Les mains tremblantes devant le miroir, j’attachais mes bas noirs à mon porte-jarretelles. Clac, clac, les attaches tiennent enfin. Mon cœur bat la chamade, je jette un œil à ma montre. Faut pas rater le bus. Mini-jupe qui remonte un peu trop, mascara rapide, et hop, je file. Officiellement shopping, officieusement… lui.
Dans le bus, je serre mon téléphone. Son message : “Bientôt là, dans les bouchons.” Je réponds : “J’ai mis mes nouveaux bas… Tu vas kiffer.” Il envoie un cœur baveux. Je ris toute seule, les cuisses qui se frottent, déjà humide à l’idée de sa queue.
La préparation fiévreuse et l’arrivée
Je le vois en bas des escaliers de la gare. Il attend, sourire en coin. Je descends lentement, démarche de chatte en chaleur, sachant que ma jupe laisse deviner le liseré des bas. Nos lèvres se collent enfin. Son goût de café chaud, sa langue qui fouille ma bouche. On file à la voiture, sa main sur ma cuisse, caressant le nylon. Électricité pure.
À l’hôtel, porte verrouillée, il me plaque au mur. Bam. Baisers voraces, langues qui dansent, bassin contre bassin. Sa bosse durcit contre mon ventre. “T’es prête pour notre petit jeu ?” murmure-t-il. “Oh oui… T’as apporté les attaches ?” Il sort la bande Velcro. Mes bottines volent, jupe up, et hop, mains derrière le dos.
Devant le miroir de la porte, je m’agenouille sur un oreiller. Sa bite dressée devant mon visage, veineuse, gland luisant. Odeur musquée, excitante. Je lèche le bout, salé, suce doucement. Slurp, slurp. Nos regards dans le reflet, les siens lubriques. Il gémit : “Putain, Marie, t’es une salope divine.” Je ris, la Velcro qui gratte un peu ma culotte.
Il m’interrompt : “Viens sur le lit.” Agenouillée, cul en l’air, mains liées. Sa langue sur ma chatte, léchant mes lèvres trempées. Mmm, jus qui coule. Puis plus haut, sur mon trou. “Oh oui, lèche-moi là…” Ses doigts en moi, crochetant mon G. Je halète, le nez dans l’oreiller, odeur de drap frais.
L’explosion de plaisirs interdits
“Tu veux que je te baise ?” demande-t-il, voix rauque. “Oui… Prends-moi attachée !” Il frotte sa queue contre moi, tease. “Dis-le.” “Baise-moi, s’il te plaît !” Il s’enfonce d’un coup. Aah ! Plein, chaud, épais. Va-et-vient lents, puis sauvages. “Plus fort !” Claques de peaux, sueur qui perle, son parfum mêlé au mien fruité.
On jouit, pantelants. Puis câlins sous la couette. Massage : ses mains sur mes pieds, remontant mes cuisses gainées. Sensuel. Ça dérape en 69. Sa queue dans ma bouche, je suce, avale. Lui sur ma chatte, langue experte. Gémissements étouffés.
“Recule un peu… J’ai envie de goûter ton cul.” Il obéit, sillon sous mon nez. Odeur intime, propre. Je lèche son trou, timide d’abord, puis vorace. Cercles humides, main qui branle sa bite dure comme fer. Il gémit fort : “Marie… C’est trop bon !” Ses doigts en moi, trois, me doigtenant frénétiquement. On explose ensemble. Sa semence chaude sur mon ventre, mon squirt qui gicle partout. Rires, regards complices.
On reste enlacés, à caresser mollement. L’heure tourne, mais on savoure chaque seconde. Ce temps volé, c’était le paradis. La prochaine fois, on recommence ?