Confession brûlante : offerte à Arnaud et son ami mystère, les yeux bandés
J’attendais là, dans le salon, le cœur battant. La robe en latex noir collait à ma peau comme une seconde épiderme, lisse, brillante, courte au ras des fesses. Mes seins jaillissaient des trous circulaires, lourds, les tétons tirés par ces bijoux qui pendaient, froids au début, maintenant chauds de mon excitation. Le plug métallique bourré dans mon cul me rappelait à chaque mouvement sa présence massive, étirant mes chairs. Et l’œuf vibrant, niché au fond de ma chatte trempée, pulsait déjà faiblement, me faisant haleter. L’odeur du latex se mélangeait à celle de ma mouille, entêtante, musquée. ‘Pourquoi un bandeau ?’, j’avais demandé à Arnaud par SMS. ‘Pour le plaisir, ma pute. Et tu connais mon ami.’ Mon ventre s’était noué d’appréhension et de désir. Euh… d’accord, si tu garantis la discrétion.
La baie vitrée glissa. ‘C’est nous’, dit Arnaud, sa voix rauque. Je sentis son souffle sur mon cou. ‘Bonjour… J’ai tout suivi à la lettre.’ Mes mains tremblaient un peu. ‘Ton ami est là ?’ ‘Oui. Il te connaît, mais reste muet. Pour toi, juste un anonyme qui bande pour toi.’ Une main inconnue effleura mon visage, vérifiant le bandeau noir. Odeur d’eau de toilette boisée, pas celle d’Arnaud. Mon clito palpita. Arnaud s’approcha, embrassa mes lèvres, sa langue invasive, goût de menthe. L’autre se colla dans mon dos, sa paume glissa sous la robe, toucha le plug froid, dur. ‘Hmmm… Bien enfoncé.’ Je gémis, ondulant des hanches. ‘T’as dû en avoir, des amants avant moi, hein ?’ demanda Arnaud. ‘Non… Jamais. Enfin, presque.’ Une claque sur ma fesse résonna, picota la peau. ‘Raconte, salope.’ Je rougis sous le bandeau. ‘Y a vingt ans… Le prof de soutien de mon fils. On s’est disputés avec Pascal, j’étais en manque. Il m’a baisée vite, sur le canapé. Après, honte totale.’ Ils rirent doucement. ‘C’est tout ?’ ‘Oui…’
L’attente excitante avec mes jouets enfoncés
Leurs corps m’encerclèrent. Mains sur mes seins, tirant les chaînes des bijoux, tétons pincés, douloureux-plaisir. Arnaud m’embrassa, l’autre lécha mon cou, odeur de sueur masculine. On me guida vers le canapé. ‘À genoux, petite pute.’ Slips tendus, ils libérèrent leurs queues. La mienne : chaude, veinée, plus épaisse que celle d’Arnaud ? Non, attends… L’autre, rasée, plus familière ? Je saisis les deux, veloutées, palpitantes. Odeur de peau chaude, légère de pré-sperme. Je pompai l’une, branlai l’autre. ‘Mmmh…’ Salive coulant sur mes mentons. Arnaud me tendit la télécommande ? Non, une vibration soudaine dans ma chatte ! ‘Oh putain… Je sens… Le plug vibre aussi…’ Bruit sourd, comme un bourdonnement étouffé par mes chairs. Mes cuisses tremblaient, mouille ruisselant. Il accéléra. ‘Ahhh… Je vais…’ Mes lèvres pincées, souffle court. Une main sur mon clito, frottant vite. Je jouis violemment, cri étouffé, corps secoué, jus giclant sur mes bas. ‘Merci…’
Le double plaisir : bouches, queues et orgasmes explosifs
Ils m’allongèrent. Cuisses écartées, air frais sur ma fente ouverte. Ficelle tirée, œuf sortit avec un ‘plop’ humide, goûté par mes lèvres : salé, sucré de moi. Arnaud plongea d’abord, gland fendant mes lèvres, tige épaisse m’emplissant d’un coup. ‘Hnnn… Oui…’ Poussées lentes, puis brutales, claquements de peaux, odeur de sexe amplifiée. L’autre fourra sa queue dans ma bouche, goût différent, plus doux. Je gobai, gorge profonde, propelled par les coups de reins d’Arnaud. ‘À quatre pattes !’ Position levrette instinctive. Plug luisant, déplacé par la bite qui ramone. L’anonyme dans ma bouche, gorge baveuse. Arnaud éjacula : ‘Prends mon foutre !’ Chaud, épais, giclées profondes. Je sentis ça couler. Puis l’autre me prit, plus tendre mais ferme, me remplissant autrement. Sa main sur mes seins, tirant les chaînes. Je vins encore, cris ‘Oui… Baisez-moi…’ Lui aussi cracha, dans ma gorge cette fois. Toussotant, avalant le sel chaud, mélange des deux.
On resta là, essoufflés, odeurs de sperme et sueur partout. Le bandeau enlevé plus tard révéla… mais chut, c’est mon secret. J’en tremble encore.