Confession torride : Trio lesbien sur un toit milanais sous les balles

Les tirs sifflaient, claquent secs contre les murs. On était planqués sur ce toit bizarre, vignettes de BD ou quoi, à Milan. Le cœur battant, sueur froide dans le dos. J’ai 28 ans, Honey pour les intimes, Française jusqu’au bout des ongles… et de la chatte. La tension, putain, ça m’excite toujours.

Au détour d’une corniche, je les vois. Claudia, la belle veuve aux courbes folles, robe légère retroussée sur ses reins pâles. Faust derrière, pantalon aux chevilles, sa queue raide qui luit de sueur. Il la pilonne, haussé sur la pointe des pieds. Clac-clac-clac, ses couilles claquent contre ses fesses rebondies. Elle gémit, rauque : « Oh Faust… plus fort ! Baise-moi, j’en peux plus de cette peur ! » L’odeur monte, mélange de musc, de chatte humide et de transpiration. Ses seins ballottent, tétons durs comme des billes. Il grogne, empoigne ses hanches, enfonce profond. « T’es trop bonne, Claudia… Serre-moi ! » Un jet de précum coule le long de sa cuisse à elle. Ses râles se mêlent aux balles lointaines, bruits de succion mouillés quand il ressort à moitié.

La peur qui excite, Faust en action

Moi, je serre Béa contre moi. L’aristo fragile, 30 ans, yeux embués. Elle tremble, sanglote doucement. « Honey… j’ai la trouille. » Sa peau sent la crème vanillée, peur et désir. Je caresse son dos, descends à ses fesses fermes. « Chut, ma belle… Laisse-toi aller. Regarde-les, ça nous fera du bien. » Nos bouches se trouvent, hésitantes d’abord. Ses lèvres salées de larmes, chaudes. Ma langue glisse, explore. Elle gémit dans ma bouche : « Mmm… Honey… c’est… » Je mords sa lèvre, main sous sa jupe. Culotte trempée, soie collante. Odeur musquée qui monte, excitante. « T’es déjà en feu, Béa. »

Je la plaque au mur, froid contre son dos. Je descends, embrasse son cou salé, suce un téton à travers le tissu fin. Durs, gonflés. Elle halète : « Oh mon dieu… oui… lèche-moi… » Jupe relevée, culotte écartée. Sa chatte rasée, lèvres gonflées roses, jus qui perle. Goût sucré-salé sur ma langue quand je plonge. Elle crie : « Honey ! Ta bouche… c’est trop bon ! » Je suce son clito, aspirant fort, langue qui fouille son trou serré. Ses cuisses tremblent autour de ma tête, cheveux qui sentent le shampoing fruité. Bruits de succion, glouglou, ses hanches qui roulent.

Le trio qui explose : langues et doigts partout

Carla nous mate, les yeux brillants. Ma Carla, sublime, 27 ans. Elle s’approche, caresse mes fesses nues. « Les filles… vous me rendez folle. » Sa main glisse entre mes cuisses, doigts qui écartent mes lèvres trempées. Odeur de nos trois chattes mélangées, entêtante. « Honey, t’es dégoulinante. » Elle me doigte, deux doigts qui rentrent d’un coup, courbés sur mon point G. Je gémis dans la fente de Béa : « Oui Carla… baise-moi ! » Béa attrape les cheveux de Carla : « Embrasse-moi… » Langues qui s’entremêlent au-dessus de moi, salive qui coule.

Faust explose là-bas, grognement animal : « Je jouis ! Prends tout ! » Sperme épais qui gicle, coule sur les cuisses de Claudia. Elle s’effondre, pantelante. Nous, on accélère. Béa jouit la première, cri primal : « J’explose ! » Son jus gicle sur mon visage, chaud, abondant. Je la lèche avidement. Carla me pince le clito : « À toi, salope ! » Orgasme fulgurant, je hurle, chatte qui pulse autour de ses doigts. Carla suit, se frotte contre ma cuisse : « Oh les filles… ensemble ! » Nos corps collés, sueur, jus, tremblements.

Les tirs se taisent enfin. La corneille, le missile, tout ça… on s’en fout. On se regarde, sourires complices, lèvres gonflées. « C’était dingue, hein ? » dit Béa, rougissante. « La meilleure peur de ma vie », je ris. Carla m’embrasse : « Encore, bientôt ? » Milan, vignettes ou pas, on est vivantes… et comblées.

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