Ma nuit de folie avec Thierry : hôtesse coquine et amour interdit
J’avais à peine posé un pied sur le stand du salon de la machine-outil que je l’ai vu. Thierry, cet ingénieur canon, avec ses yeux qui pétillent. Moi, Céline, 28 ans, interprète free-lance, et parfois un peu plus si le client insiste. Ce vieux Allemand méfiant arrivait, et bim, on se retrouve à traduire ensemble. Son regard sur moi… intense, mais pro. J’avais déjà couché avec lui avant, un soir de dingue, et il voulait plus. Mais là, focus boulot.
Midi, on déjeune tous les quatre. Le patron de Thierry, le client, lui et moi. Les questions fusent en allemand, je traduis à fond. L’Allemand parle un anglais bancal, ça se voit. La bouffe est top, magret de canard fondant, odeur de sauce riche qui monte, mais pas le temps de kiffer. Thierry me frôle du genou sous la table, je serre les cuisses, chaleur qui monte déjà.
Rencontre explosive au salon et malentendus
Après, sur la terrasse, seuls. Air frais de Paris, brise qui chatouille la peau. « Tu penses quoi de moi ? » je murmure, sans le regarder. Il avoue, essoufflé : « Je t’aime, Céline. C’était pas du vent. » Mon cœur bat la chamade. « Impossible, mon job… pas d’attaches. » Il glisse sa carte : « Si tu changes d’avis. » En rentrant, je vois l’Allemand m’embrasser le cou. Thierry capte tout, son visage se crispe.
Le soir, il me snobe au tel, bourré. « T’es une pute ! » gueule-t-il. Je raccroche, larme à l’œil. Le lendemain, au stand, l’Allemand me remercie : « Grâce à ton hospitalité française… » Thierry pâlit. Fin de foire, champagne qui pétille, bulles qui picotent la langue, mais je suis vidée.
Devant sa porte, je m’effondre. Il ouvre, furax. « T’as largué ton client ? » « Laisse-moi entrer. » Dedans, odeur de whisky rance. « Oui, je fais des services spéciaux. Pour l’argent. Mais avec toi, c’était vrai. J’ai craqué. » Il me chope, m’embrasse violemment. Ma bouche fond sur la sienne, goût salé de larmes. On s’enlace, tendrement, juste ça.
Je pars pour l’Allemand, mais… j’ai les clés. La nuit, je reviens. Nue dans son lit, je me colle à lui. Sa peau chaude, son odeur musquée. « Céline ? Tu rêves pas ! » « Non, cette fois, c’est moi qui t’aime. » J’allume la lampe, jaune doux. J’arrache le drap, son caleçon. Sa bite semi-dure, veines gonflées. Je caresse son torse, poils drus sous mes doigts, descends. Cuisses fermes, bourses lourdes, je les malaxe doucement. Sa queue durcit, prépuce qui glisse, goutte perle au bout, salée sur ma langue.
La nuit où je me lâche complètement
Je la gobe, gland lisse qui remplit ma bouche, goût de peau chaude. Je descends, avale tout, gorge qui s’ouvre. Ma langue tournoie, succion humide, glouglou de salive. Il gémit, « Oh putain… », attrape ma tête. Je accélère, va-et-vient baveux, ses hanches qui poussent. Il explose, sperme épais, chaud, j’avale tout, gorge qui déglutit.
« À moi ! » Il me plaque sur le dos. Baiser vorace, langues qui dansent, puis cou, tétons qui durcissent sous sa bouche, picotements électriques. Ses doigts pincent, tirent. Descend, barbe qui gratte mon buisson, clito qui gonfle. Langue agile sur les lèvres, suc qui coule, goût musqué, acide. Il fouille l’anus, langue poinçon, je crie, « Ouiii ! », cuisses qui se referment, orgasm qui me secoue, jus qui gicle sur sa barbe.
Il remonte, m’embrasse, mon goût sur lui. Sa bite raidit. Je la suce vite, luisante de salive. J’enfourche, chatte trempée qui l’engloutit, chair qui claque. Je pivote, muscles qui serrent. Ses mains sur mes seins lourds, nichons qui ballotent. Va-et-vient, clapotis mouillés, sueur qui perle, odeur de sexe lourde. Il se tend, je accélère, on jouit ensemble, sperme qui gicle dedans, chaud, abondant.
On s’effondre, essoufflés. « T’es à moi ? » « Pour l’instant… » Douche, caresses savonneuses, lit. Le matin, je pars, billet : « Je t’aime, solution bientôt. » 632 mots.