Mimosa : Mon épilation intime qui a viré au sexe torride sur un shooting lingerie

J’avais 18 ans, et ce shooting lingerie pour un catalogue, c’était mon premier job un peu osé. L’agence m’avait appelée d’urgence, replacement d’une fille malade. J’hésite, mais l’argent est trop tentant. J’arrive dans ce studio crade, arrière-cour parisienne, odeur de café froid et de câbles électriques qui chauffent. Les portants regorgent de culottes fleuries, soutiens-gorge stretch. Mireille, la quinquagénaire effacée, me file le programme : Mimosa en premier, set romantique.

Je vire tout, nue comme un ver devant les autres filles. Pas de paravent, ici on assume. Culotte Mimosa enfilée, fine dentelle qui gratte un peu la peau. Cindy, la blonde aux gros seins, me fait la bise, son parfum sucré envahit mes narines. ‘T’inquiète, Robert est un gueulard mais un génie.’ Et bam, Robert débarque, la soixantaine classe, barbe blanche, blouson motard. Sa voix tonne : ‘De la belle chatte aujourd’hui ? Mimosa, en place !’

L’arrivée au studio et le drama des poils

Sur le plateau blanc, spots qui brûlent la peau, je pose, cambrée. ‘Jonas, lumières !’ Il gueule, mate mon cul. Puis Soir de Paris, satin crème ajouré. Il cadre, et explose : ‘Putain, sa touffe !’ Il baisse rageusement ma culotte, expose ma chatte poilue, triangle sombre. ‘T’es venue avec ton gazon pour un shooting lingerie ?!’ Humiliation totale, son doigt frôle mes lèvres, odeur musquée de mon excitation malgré la honte. Larmes aux yeux, mais je riposte : ‘Lâchez ma culotte ! J’aime le poil, mystère. Mais OK pour épiler si besoin.’ Il s’excuse, mal à l’aise, voix rauque : ‘T’as du cran, petite. Cléo, arrange-la.’

Dans la pièce du fond, Cléo, métisse afro sexy, prépare la cire chaude. Odeur entêtante de résine fondue. Je m’allonge nue sur le canapé râpé, cuisses écartées. ‘Détends-toi, ma belle.’ Sa voix douce, ses mains chaudes badigeonnent ma chatte, cire tiède qui coule, colle aux poils. Premier arrachage : ‘Aaaah !’ Douleur vive, picotement qui irradie jusqu’au clito. Elle rit : ‘C’est bon pour toi, hein ?’ Ses doigts effleurent mes grandes lèvres gonflées, goût salé de sueur sur ma langue. Deuxième bande, je gémis, mon jus coule. ‘T’es trempée, Louise.’ Elle glisse un doigt dedans, lentement. ‘Laisse-toi aller.’ Je halète, ses lèvres sur mon ventre, langue qui lèche la peau rougie. Je jouis fort, cris étouffés, spasmes qui secouent mes cuisses.

L’épilation érotique et la revanche orgasmique

De retour sur le plateau vide, Robert seul avec Jonas et Mireille partis. Culotte brésilienne vulgaire, pubis lisse encore sensible. Il photographie, voix basse : ‘Magnifique, ma petiote. T’es une déesse.’ Son regard dévore mes seins. ‘Viens là.’ Il m’attire, bouche sur la mienne, goût de tabac et menthe. Mains rugueuses pincent mes tétons durs. ‘J’ai envie de toi depuis ton regard défiant.’ Je défais son pantalon, sa bite épaisse jaillit, veines saillantes, odeur masculine. Je la suce, gorge profonde, glouglous saliveux. Il grogne : ‘Putain, ta bouche…’

Il me plaque contre le fond blanc, écarte mes jambes. Bite qui frotte mon entrée lisse, glissante. Pousse d’un coup, remplissage total, sensations de plénitude. ‘T’es serrée, vierge presque.’ Va-et-vient brut, claquements de chair, sueur qui perle. Je griffe son dos : ‘Plus fort !’ Il me retourne, levrette, main sur ma nuque. Doigt dans mon cul, double pénétration. Odeur de sexe partout, gémissements rauques. Je jouis encore, chatte qui pulse autour de lui. Il explose dedans, sperme chaud qui gicle, coule sur mes cuisses.

Taxi après, bouquet de mimosa, son mot : ‘Pour Mimosa, ma princesse.’ J’ai souri, chatte endolorie, comblée. Ce monstre bienveillant m’a initiée au plaisir sauvage.

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