Week-end torride chez Jean et Laure : piscine, échanges et premiers ébats lesbiens
Salut… je reviens de ce week-end chez Jean et Laure, et j’ai encore le corps qui tremble. On n’avait pas super envie d’y aller, Hervé et moi. Surtout moi, Laure m’avait l’air un peu snob vue de loin. Mais la maison est canon, pierre ancienne, piscine qui brille en bas. On arrive vers 17h30, Hervé conduit silencieux, tendu par mon humeur.
Laure nous accueille, arrosoir en main, chapeau de paille, robe ample. Elle est sublime, yeux noisette pétillants, décolleté généreux, jambes parfaites. Hervé l’embrasse, regard gourmand. Ça m’énerve direct. Jean arrive, sourire charmeur : ‘Sophie, ta tenue est légère et sexy à souhait !’ J’hésite sur cette jupe fendue, décolleté osé, mais bon…
L’arrivée et les premiers frissons ambigus
Apéro, Hervé ignore total, papote avec Laure. Jean me complimente encore. Puis Hervé pose enfin sa main sur ma cuisse : ‘Laure adore les animaux, comme toi chérie !’ Elle sourit, fondant. En cuisine, on prépare salade et rôti. Ses mains chaudes effleurent mon bras : ‘Ta tenue est folle.’ Elle se rapproche, odeur de jasmin, souffle chaud. Mon cœur bat la chamade. ‘T’es si belle’, je murmure. Elle rit, m’embrasse la joue : ‘Et si on servait ?’ Scotchée, je la suis.
Repas gai, champagne qui picote. Hervé glisse sa main sous la table, remonte ma cuisse. Doigts frôlent ma culotte trempée, pressent mon clito. Je mouille grave, excité par le risque. ‘On va se baigner !’ lance Jean à minuit et demi. ‘Pas de maillot ?’ ‘En sous-vêtements ou nus !’ Laure en nude, peau bronzée, pubis rasé triangle noir, abricot rose. Moi en culotte transparente, toison visible. Puis je vire tout, nue enfin.
Eau à 28°, délicieuse, projecteurs bleus. Je mate Laure nager, jambes ouvertes, lèvres roses, clito bombé. Hervé m’enlace, bite dure contre moi. On s’embrasse, je l’enroule de mes jambes. À côté, Jean derrière Laure, la pénètre debout, elle cambrée. ‘Oh oui, vas-y Jean…’, gémit-elle. Hervé me prend pareil, glisse en moi, chaud, épais. Râles étouffés, clapotis d’eau.
Baignade nocturne, sexe sauvage et découverte lesbienne
Il me pose sur le bord, cuisses écartées, pieds sur épaules. Langue sur ma chatte, lèche mon clito gonflé, suce mes lèvres, goûte ma mouille salée. Odeur musquée, gémissements. Laure chevauche Jean, me fixe, doigts sur clito, seins pincés. ‘Regarde-la Sophie, elle jouit pour toi…’, murmure Hervé. Orgasme me fracasse, corps secoué, cris rauques.
On échange regards complices. Sur gazon, couvertures, caresses tendres. Nuit, je fantasme Laure, me caresse sous la couette, doigts dans la chatte, odeur de sexe. Réveil 3h47, douche chaude. Jet sur clito, doigts dedans, ‘Hmm… oui…’, je gémis. Laure entre : ‘T’es si belle, laisse-moi…’ À genoux, écarte mes lèvres, masse clito, langue agile sur mon bouton, aspire. Goût sucré-salé, décharges électriques.
Je m’effondre, caresse ses seins fermes, tétons durs. Doigts dans sa chatte rasée, chaude, trempée, glisse facile. ‘Oh Sophie, plus profond…’, supplie-t-elle. Elle me doigte, lèche fort. Orgasme monstrueux, je tremble, perds connaissance bref. On continue, multiples jouissances, corps enlacés, sueur, gémissements.
Matin, petit dej. Hervé : ‘Meilleure soirée ever !’ Laure et moi, sourire complice : ‘Nous aussi…’ Complicité totale, désir encore là.