Ma soirée brûlante au hammam boudoir : un massage qui m’a fait craquer
Hier soir, j’ai vécu un truc de dingue au hammam boudoir, rue Saint-Jacques à Grenoble. Ma copine m’avait filé rencard à 19h, en insistant : ‘Vas-y, c’est divin, hyper relaxant.’ J’hésite pas, même avec la chaleur de juillet qui colle à la peau.
Rentré du taf, je vire tout direct. Mon haut vole, soutif dentelle pourpre qui retient à peine mes seins ronds. Les tétons durcissent au frottement, sensibles à mort. Jupe courte qui fait scandale au boulot – ma collègue a kiffé mon petit tour sur moi-même, son regard brûlant sur mon cul rebondi, string ajouré qui laisse deviner tout.
L’arrivée et le déshabillage gênant
Sous la douche fraîche, mains qui glissent sur mes courbes, doigts qui plongent dans la fente humide, odeur de sueur et de désir. Je m’habille léger et hop, direction le hammam. Porte massive sculptée, elle s’ouvre seule. Couloir mauresque, stucs qui sentent l’épice et l’humide.
Yasmina, immense et mince, m’accueille : ‘Marlène ? On t’attendait.’ Zhora, petite bombe aux nichons énormes, et Aïcha, jeune avec yeux bleus sur peau mate. ‘Nous’ ? Trois pour moi ? Génial.
‘Dévête-toi.’ Ici ? Gênée, je vire corsage, jupe, soutif. Seins libres, tétons pointus. String descend, moite collé à mon sexe glabre. Je me baisse, cul offert sans le savoir, anus épilé, lèvres lisses qui brillent.
Elles matent tout : Zhora sur mon ticket de métro pubien, Yasmina sur mes fesses, Aïcha sur mes tétons. ‘Allez, par là.’ Nu, je marche devant, déhanché chaloupé, vapeur lourde, miroirs partout.
Première salle, marbre chaud ruisselant, musique arabe douce. ‘Allonge-toi sur le ventre.’ Elles se déshabillent aussi. Corps parfaits : Yasmina glabre fuselée, Zhora lèvres noires pendantes, Aïcha poire juvénile, fente verrouillée.
‘Epilation intégrale, tradition chez nous,’ dit Yasmina. Je m’allonge, pierre tiède contre peau, sueur perle.
Mains partout. Aïcha sur nuque, Zhora et Yasmina sur mollets. Odeur de savon jasmin, glisse huileuse. Cuisses pétrissent, remontent, écartent fesses. Mon anus s’ouvre, sensible, humide.
Le massage qui tourne au vice partagé
‘Aïcha, montre-lui,’ murmure Yasmina. Elle grimpe à quatre pattes au-dessus de moi, fente rose à mon nez. Souffle chaud sur reins, langue qui lèche anus. Pointe, tournoie… pénètre ! ‘Oh putain… oui…’ Je gémis, cul en l’air.
Doigts sous ventre, cambrée. Clito pincé, lèvres étirées, mouille qui coule. ‘T’es trempée, Marlène,’ rigole Zhora. Ses doigts en moi, deux, trois, pompage lent. Odeur musquée de nos sexes mêlés, bruits de succion.
Je me retourne, à quatre pattes face à elles. ‘À mon tour ?’ Aïcha hoche, seins oblongs qui ballotent. Je suce son téton gonflé, goût salé-sucré. Yasmina chevauche mon visage, fente glabre sur bouche. ‘Lèche, vas-y.’ Langue dans son trou étroit, jus acide qui coule.
Zhora s’assoit sur mon clito, frotte son mont bombé. ‘Regarde comme elle bande.’ Frications folles, seins contre seins, sueur qui gicle. Aïcha doigte mon cul pendant que je bouffe Yasmina.
‘Changeons.’ Yasmina m’allonge, tribbing sauvage : son clito dur contre le mien, glisse humide, claquements de chairs. ‘Plus fort !’ hurle-t-elle. Zhora suce mes orteils, Aïcha pince mes tétons.
Orgasme monte, vague brûlante. ‘Je… je viens !’ Corps qui tremble, jus qui gicle sur Yasmina. Elles jouissent à tour : Aïcha squirte sur mon ventre, goût sucré ; Zhora gronde, lèvres noires qui palpitent.
Épuisées, on s’effondre sur marbre frais. ‘Reviens quand tu veux,’ souffle Yasmina. Je repars les jambes flageolantes, sexe endolori mais comblé. Meilleure soirée ever.