Ma Folle Matinée : Lèche-Matin avec Maîtresse, Doigtage en Bus et Pipe Surprise

La sonnerie du réveil m’a fait bondir à 7h. Joana l’avait mise exprès près de ma tête. J’ai mal partout après ce week-end de baise non-stop. Je pue le sexe, la sueur, j’ai besoin d’un bain chaud, moussant… Mais en baissant les yeux, je revois ce gode énorme encore enfoncé en moi. Putain, ça me chauffe direct le ventre, des picotements humides entre les cuisses. J’ai envie de pisser, mais avec ça dedans, impossible. J’hésite à l’enlever sans sa permission. Du coup, je me lève pour la réveiller, genre super douce.

Joana est dans le coltard, elle écarte les jambes en grognant, sa chatte poilue noire s’ouvre comme une invitation. L’odeur musquée monte, mélange de cyprine et de sommeil. Je grimpe sur le lit, glisse mes lèvres sur ses mollets, léchant la peau salée, remontant lentement. Ma langue trace des sillons humides sur ses cuisses, jusqu’à la toison drue. J’y arrive, un premier coup de langue sur ses lèvres gonflées. Elle gémit tout de suite, ‘Mmm, oui salope, t’apprends vite… Continue, lèche-moi bien !’

Le Réveil Mouillé avec Joana

Je plonge, suce son clito qui durcit sous ma langue, aspirant le jus qui coule déjà, goût acide et sucré. Elle agrippe mes cheveux, ‘Ahhh ! Suce plus fort, enfonce ta langue ! Oui, comme ça !’ Elle me baise la bouche avec sa chatte, mon nez écrasé contre son pubis, l’odeur forte qui m’étouffe. Ses hanches buckent, spasment. Soudain, elle hurle, ‘Ahhhh je jouis !’ Un jet chaud gicle dans ma bouche, sur mes lèvres. Joana éjacule pour de vrai, sa cyprine ruisselle, épaisse, salée. Je lèche tout, nettoyant sa fente palpitante, elle tremble encore.

‘Bravo ma chérie, t’es une bonne suceuse. Mais t’es en retard, va faire le café. Viens d’abord, je te retire ça.’ Elle m’enlève le gode en me caressant la chatte, me laissant sur ma faim. Diabolique… Je file en cuisine, nue, puante, pendant qu’elle douche. Elle avale son petit dej’ en me briefant, ‘Aujourd’hui, tu obéis sans discuter.’ J’ose pas l’interrompre, mais les gosses Taylor m’attendent.

‘Joana, s’il te plaît, faut que j’y aille, les enfants pour l’école. Je reviens, promis.’ Ses yeux flambent. ‘Tu “dois” partir ?’ ‘Oui, désolée, je t’aime…’ Elle ricane, me tend chemise et jupe. ‘Le reste je garde, pour que tu reviennes. File, tes petits biquets t’attendent !’ Pas de sac, pas d’argent. ‘Tiens 10 euros pour le bus.’ Je me sauve, débraillée, cheveux en bataille, chatte qui dégouline encore.

Doigt Coquin en Bus et Décharge chez les Taylor

Je cours à l’arrêt, saute dans le bus. Le chauffeur me mate, genre il banderait bien. Je m’assois près d’un blond canon, ma jupe remonte, mes seins ballottent. Il colle sa cuisse à la mienne, à chaque cahot, sa main glisse sous mes fesses. Bam, un trou, son index s’enfonce direct dans ma chatte trempée. Pas de culotte, évidemment. Je sursaute, ‘Hii !’ masqué par le moteur. Il fouille maladroit, me frôle le point G, je mouille grave, odeur de sexe qui monte. J’hésite, puis guide sa main. ‘Là, comme ça…’ Il branle doucement, mon clito pulse, plaisir qui monte, vague chaude.

Freinage brutal, chien sur la route ! Tout le monde hurle, moi je jouis en silence, inondant sa main de jus gluant. Je me soulève, il retire. ‘Merci beau blond, t’es pas mal. A plus !’ Je descends, jupe au vent, cul à l’air, klaxon du chauffeur.

Chez Taylor, je fonce dans Mme Taylor. ‘Pardon, week-end chargé !’ Elle rigole, ‘Ça se voit, j’espère que c’était bon ?’ ‘Euh, ouais…’ M. Taylor m’attrape en cuisine, ‘T’es en retard, faut te faire pardonner.’ Il me force à genoux, sort une bite énorme, veineuse, gland violacé. Il pousse sur mes lèvres, j’ouvre pour protester, elle s’enfonce en gorge profonde. Hoquet, elle recule un peu. Je pompe, langue autour du gland salé, main sur ses couilles lourdes, lourdes de sperme. Il gémit bas, ‘Ah putain, suce bien ma salope… Pas trop vite, profond !’

Les gosses arrivent bientôt, il accélère, ‘Bois tout ! Ahhh !’ Il décharge, jets épais, amers, je bois, ça déborde sur mon menton. Bite ramollie, je lèche les dernières gouttes. ‘T’es meilleure que ma femme.’ ‘Faut du café !’ Les gosses débarquent, je les embrasse, les dépose à l’école. Enfin seule, je ris : j’en veux encore, toujours plus !

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