Ma nuit brûlante avec mon beau-père coincés à l’hôtel par la neige

J’hésite à te le raconter, mais bon, entre nous… C’était il y a deux Noëls, j’avais 28 ans. Marion, non, attends, moi c’est Camille. On allait au chalet familial à Valloire avec mon mari, les gosses déjà partis devant. J’étais en astreinte à l’hôpital, et mon beau-père, Louis, 60 balais bien tassés, bossait en magasin ce week-end-là. ‘Viens me chercher, on partira ensemble dimanche’, qu’il m’a dit au tel, voix grave qui traîne un peu.

On a perdu du temps chez eux, café interminable, embouteillages, neige qui tombe dru sur la A43. Radio qui beugle les alertes, son bavardage incessant sur tout et n’importe quoi. À La Tour-du-Pin, caramboule monstre, on bifurque sur des routes de merde, glissantes, phares dans le brouillard. Odeur de caoutchouc brûlé, essuie-glaces qui grincent. J’étais au volant, lui à côté, jean tendu sur ses cuisses musclées – ouais, il bosse dur, le vieux.

Le voyage infernal sous la neige

Impossible d’atteindre Valloire cette nuit-là. Hôtel paumé, pote à lui nous file UNE chambre sous les toits, grand lit. ‘Dormir ensemble ? Jamais !’ qu’il râle d’abord. Mais froid dehors, plancher dur. ‘Ok, mais je dors par terre’, que je propose. Repas à la cheminée, crépitements, son regard noir qui fuit le mien. Il monte se coucher tôt, moi je picole un peu avec le patron.

Minuit, je grimpe, me déshabille en boxer et t-shirt, lueur de lune sur son corps endormi. Je m’allonge au bord, ‘Bonne nuit Louis’. Ronflements immédiats. Puis il se colle à moi dans son sommeil, sa poitrine poilue contre mon dos, sa bite semi-dure qui pousse contre mes fesses. Chaleur de sa peau, odeur musquée de mec, sueur légère. Je mouille déjà, putain, c’est mon beau-père…

L’orage éclate, éclairs qui zèbrent, tonnerre qui secoue les murs. Foudre proche, flash aveuglant, boom assourdissant. Ses ongles dans mon bras, ‘Camille… j’ai peur des orages’. Sa voix rauque, essoufflée. Je me retourne, nos corps se pressent. Ses lèvres sur les miennes, hésitantes. ‘On peut pas… Marion…’ qu’il murmure. Mais sa langue force, goût de vin et tabac, durcie.

L’orage et la passion qui explose

Ses mains sous mon t-shirt, palpent mes seins lourds, tétons qui durcissent sous ses pouces calleux. ‘T’es si douce…’, grogne-t-il. Je gémis, glisse ma main dans son boxer, sa queue épaisse, veinée, qui pulse. Odeur de son pré-cum salé. Je la branle lentement, il halète, ‘Oh bordel, Camille…’. Il me plaque sur le dos, descend, lèche mes nichons, aspire fort, bruit de succion humide. Ses doigts écartent ma culotte, frottent mon clito gonflé, mouillé à mort.

‘Louis… baise-moi’, je chuchote, jambes écartées. Il grogne, enlève tout, sa bite dressée, gland violacé. Il frotte contre mes lèvres trempées, pousse d’un coup. Remplie, étirée, sensation de brûlure puis de plénitude. Il claque des hanches, lit qui grince, peau contre peau moite. Odeur de sexe qui monte, sueur, jus qui gicle. ‘T’es plus serrée que ta mère…’, halète-t-il. Je cambre, ongles dans son cul ferme, ‘Plus fort !’

Il me retourne à quatre pattes, empoigne mes hanches, enfonce profond. Couilles qui tapent mon clito, rythme sauvage. Je jouis la première, spasmes, cri étouffé dans l’oreiller, goût de tissu. Il suit, grogne comme un animal, sperme chaud qui gicle en jets, coule sur mes cuisses.

Aube neigeuse, on se regarde, essoufflés. ‘Ça n’arrive qu’une fois’, qu’il dit, mais son sourire en coin… On s’habille, toilette rapide, son regard sur ma toison noire quand je me rince. Routes dégagées, trajet silencieux, main sur ma cuisse une fois. ‘Oublie pas, hein ?’ Mais ce Noël au chalet… électrique. Entre nous, c’était le début d’un secret torride.

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