Le voisin du dessous m’a fait jouir comme une folle dans la cave de l’immeuble

C’est dans l’escalier, avec cette odeur de cuisine rance qui traîne, que je l’ai vu pour la première fois. David, le voisin du dessous. Clés en main, air concentré, pas d’alliance, ventre un peu rond, barbe de trois jours. Un mec qui bande plus depuis des lustres, j’en suis sûre. Je lui souris, mini-jupe cuir, bottes talons, il mate. Aux anges, je descends.

Le soir même, après emménagement, je google son nom. Poète, romans engagés, frustré total. Ça m’excite. Le lendemain, je balance mes draps sur son balcon, et par accident… mon gros gode à piles. Minuit, coup de sonnette. Il me le tend, emballé comme un steak surgelé. Je joue l’innocente, kimono qui s’ouvre, nichons saillants. Il bafouille, bretelle qui glisse. Chaud, mais résistant.

La rencontre et les premiers stratagèmes coquins

J’insiste. Crêpes maison, tenue sage. Il me touche la joue, je fonds, je fuis. Lettre : il avoue se branler en pensant à moi, mais me repousse. Roses et bouquin avec dédicace perverse : «Lèche ta chatte et dors en cage si tu veux». Le plouc que j’invite part tôt. J’explose chez lui : «T’es un fumier!»

Alarme incendie. Sirène assourdissante. Il m’entraîne en cave, noir total. Sa bouche sur la mienne, chaude, langue qui fouille. Goût de tabac et désir. Mains sur mes seins trempés, tétons durs comme cailloux. Odeur de béton mouillé, nos souffles rauques. «T’es bandante dans ton chemisier transparent», murmure-t-il. Jupe relevée, string arraché. Genoux au sol, il lèche ma chatte. Langue lente sur la fente, aspire mon clito gonflé. Je mouille comme une fontaine, goût salé sur sa bouche. Doigts qui écartent mes lèvres, langue qui plonge profond. «N’arrête pas… plus fort!» Je tire ses cheveux, hanches qui claquent. Orgasme brutal, jambes tremblantes, cri primal qui résonne.

L’alarme incendie et l’orgasme inoubliable

Pompiers débarquent. «Araignée», ment-il. Remontée, trempés. «Rejoins-moi?» «Dans vingt minutes.» Je rentre, douche chaude, peau qui picote encore. Mais j’hésite. Sa lettre, ses yeux… Je m’endors sur le clic-clac.

Il entre chez moi, me mate endormie. «Je te veux pour de vrai.» Baiser fou, mains sur mes fesses soyeuses, dentelle qui craque. Doigts en moi, chatte en feu. «Amants seulement.» Il allume : «Trop tard, je suis sentimental.» Je fuis, encore.

Sonnerie : «Sally?!» Sa voix. «David? T’appelles du portable du mort?» Silence lourd. «Viens, on baise et on oublie le reste.» Je descends, nue sous peignoir. Il m’attend, queue raide. Missionnaire sauvage, odeur sueur, claquements de peaux. Il jouit en grognant, chaud en moi. «Reste.» Je reste. Odeur de sexe imprègne l’air. Promis, c’est que du fun… pour l’instant.

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