Confession coquine : mon voisin m’a savonnée et enculée comme jamais
C’était un soir d’été étouffant. Mon mari, colonel absent pour des mois, et les gosses chez les grands-parents. J’invite mon pote du dessus, sympa, drôle. On trinque sur le balcon, whisky pour lui, kir pour moi. La chaleur colle à la peau, sueur salée.
— Je suis en nage, je file sous la douche vite fait ?
La douche qui a tout changé
— Vas-y, fais comme chez toi !
J’entends son rire. L’eau ruisselle, savon parfumé à la lavande. Je chantonne, porte entrouverte. Soudain :
— Tu veux que je te savonne le dos ?
Silence. Mon cœur bat fort. Odeur de vapeur humide.
— Tu rigoles ?
— Oui…
— J’aimerais bien…
— Ben viens alors…
Il pousse la porte. Je suis de dos, cheveux plaqués, dos cambré. Mes fesses énormes, galbées, offertes. Il approche, effleure ma peau mouillée. Frisson électrique. Ses fringues tombent, slip dernier. Mains savonneuses sur mes épaules, descendent mes vertèbres, pétrissent mes flancs. Odeur de son savon mêlé au mien, musqué.
— Tu aimes ?
— Mmmm…
Ses paumes sur mes fesses rebondies, malaxent la chair ferme. Sa queue dure se colle à mon cul, couilles chaudes. Il empoigne mes petits seins pointus, tétons durs comme cailloux. Je pousse en arrière, écrase sa verge. Ses doigts glissent devant, toison drue, lèvres gonflées. Il écarte, trouve mon clito arrogant, branle lent, savonneux.
— Aaaah…
Baiser langoureux, langues qui dansent, goût salé. Doigts qui baisent ma chatte étroite, puis s’insinuent entre mes fesses. Savon glissant, il encule d’un doigt, puis deux. Cri primal, gorge nouée. Orgasme violent, jambes tremblantes, jus qui coule.
Il s’agenouille pas, non. Je glisse, à genoux, sa queue raide devant mes yeux. Gland violacé, veines gonflées. Je l’enfourne, glotte profonde, mains sur couilles poilues. Pompe vorace, ronronnements, salive baveuse. Il gémit, hips qui poussent.
Une nuit de plaisirs anaux et buccaux inoubliables
— Dominique, je vais jouir !
Je serre plus, avale tout, sperme chaud, épais, goût amer-salé. Toux, larmes, mais je suce encore.
On sort, nus au dîner. Pieds qui jouent sous table, bite qui redurcit.
— T’avais mijoté ça ?
— Avec Robert, c’est nul. Jamais joui vraiment. Mes grosses fesses rebutent. Toi, tu m’as fait fantasmer.
Sur canapé, j’écarte cuisses. Toison brune, lèvres roses luisantes, anus plissé. Il hume, souffle chaud. Langue sur cuisses intimes, ventre, tétons. Puis bouffe ma chatte, aspire clito, doigts en vagin et cul. Je hurle, jus sucré à sa bouche.
Sa bite baveuse entre, lent, profond. Butoir au col, claques de ventre. Sueur perlée, je griffe ses fesses, orgasme qui explose.
— Tourne-toi, louve.
Cul cambré, majestueux. Bite en chatte d’abord, puis pouce anal. Je tremble.
— Tu vas me sodomiser ?
— Oui. Ouvre.
Lente entrée, douleur brûlante, puis extase. Coups puissants, claquements fessiers, couilles sur lèvres. Branle simultané, râles synchro. Sperme gicle au fond, orgasme anal fou, canard assurée.
Nuit à la douche, lit. Matin, sa queue en bouche sous draps. Langue sur mon trou, doigt dedans, branle. Je le suce enragée, 69 bestial. Il me lime langue-fingers, je hurle.
— Jouis sur mon visage !
Branle furieuse, sperme en jets sur joues, langue. Avalé, épuisés.
Quelle nuit… Je marche bizarre, mais prête pour plus.