Ma punition torride à la fête d’Arnaud : fessée, anal et trio inattendu
Putain, j’en reviens pas encore. C’était il y a trois jours, la fête chez Arnaud. J’ai 27 ans, célibataire depuis trop longtemps, et j’étais chaude comme la braise. J’avais mis ma jupe plissée ultra-courte, chemisier blanc à moitié déboutonné, mes cuisses bronzées à l’air. Mes petits seins pointaient un peu, mais bon, j’savais que mon sourire et mes jambes feraient l’affaire.
Avec Julie, ma pote aux nichons énormes, on débarque. Musique qui cogne, odeur de sueur et d’alcool partout. J’attrape un whisky-coca, je drague Pierre, un mignon. On papote, je croise les jambes, sa jupe remonte, il bave presque sur mes cuisses. L’alcool monte, tête qui tourne.
L’accident embarrassant et la culotte volée
Soudain, catastrophe. Au milieu d’un fou rire, une chaleur moite entre les jambes. Je me pisse dessus. Le jet chaud coule le long de mes cuisses, odeur âcre d’urine qui monte. Panique totale. J’me lève d’un bond, danse d’une jambe sur l’autre devant la salle de bain, file d’attente interminable.
Enfin dedans, j’remonte la jupe, baisse ma culotte trempée. Pshhhh, ça gicle partout, soulagement mêlé de honte. Culotte ruinée, je la fourre au fond de la poubelle sous des tampons sanglants, cœur au bord des lèvres à cause de l’odeur ferreuse.
Pas de rechange. Impossible de sortir sans. J’fouille la corbeille à linge : bingo, deux culottes de Camille, la sœur d’Arnaud. La rose est gluante de cyprine, odeur musquée, poisseuse. J’hésite… euh, j’la mets quand même. Le tissu humide colle à ma chatte lisse, sensation dégueu mais excitante, comme si son jus à elle mélangeait au mien.
Je sors, vague éméchée. Il est 3h, je cherche Julie. J’ouvre des portes, tombe dans la chambre de Camille. Tiroirs pleins de strings et culottes sexy. J’en chope une propre en coton blanc. Mais la porte s’ouvre. Je m’couche derrière la commode.
C’est Arnaud et Julie ! Elle est à califourchon sur lui, dos-nu relevé, ses gros seins ballottent. Il les malaxe, grogne : “Putain Julie, tes nichons sont parfaits.” Elle gémit, descend sa braguette : zzzip, sa queue sort, dure, veinée. Odeur de sexe qui envahit la pièce.
Moi, cachée, je bande la chatte. J’glisse un doigt sur ma fente gonflée à travers la culotte souillée, humide de mon propre jus maintenant. Paf ! J’renverse une lampe. Bruit sourd. Lumière allumée. Ils me voient, accroupie, culotte en main.
Julie : “Clém, qu’est-ce tu fous là ?!” Ses seins laiteux à l’air, tétons durs. Arnaud : “C’est la culotte de ma sœur ? Tu voles et tu mates ? Petite salope !”
La découverte, la fessée et l’explosion de plaisir
J’bafouille : “Euh… j’voulais juste… un souvenir. Punissez-moi…”
Julie murmure à Arnaud, ils sourient. Il m’attrape, m’allonge sur ses genoux. Claques sur ma jupe : smack ! Brûlure immédiate, chair qui tremble. “T’aimes ça, hein ?” Il replie la jupe, baisse la culotte souillée. Mes fesses nues, rosées. Il écarte : “Regarde-moi ce petit cul parfait et ta chatte lisse qui dégouline.”
Smack smack ! Douleur qui pulse, mais mon clito palpite. Julie glisse deux doigts dans ma fente : “T’es trempée, salope.” Glouglou, mes jus coulent, odeur forte de cyprine.
Arnaud bande dur. Il m’met à quatre pattes. Capote enfilée, il enfonce sa queue dans ma chatte : schlop ! Pleine, chaude, qui me remplit. Va-et-vient lents puis rapides, claques de bassin contre mes fesses. “Gémis pour moi !” Julie devant : “Lèche-moi, Clém.” Sa chatte rasée sur ma bouche, goût salé, je titille son clito, elle hurle.
Il sort, écarte mes fesses. “Maintenant, ton cul vierge.” Pression à mon anus, brûlure déchirante : aah ! Puis glisse, plaisir fou. Il pompe fort, mes fesses claquent : plac plac ! Julie se caresse, pince mon clito. Je jouis : spasmes, cris étouffés, anus qui serre sa bite.
Arnaud retire la capote, gicle sur mes fesses rouges et les seins de Julie : jets chauds, visqueux. On reste là, pantelantes, odeur de sperme et sueur.
“Punition finie, file.” J’ajuste ma jupe, cul qui brûle, sourire aux lèvres. Meilleure soirée ever.