Ma consolation lesbienne torride avec Anja la Croate en OPEX Bosnie

Les filles, faut que je vous raconte ça, c’est encore frais, mon cœur bat la chamade rien qu’à y repenser. Moi c’est Lola, 28 ans, en OPEX Bosnie depuis trois mois et demi. Novembre, la neige partout, un froid qui te glace les os. Ce soir-là, on répare le TACAN sous le vent polaire, je suis crevée, les doigts gelés. Douche brûlante, et hop, direction le Menhir pour un verre avec les potes.

On entre dans la salle privée enfumée, Wicked Game en fond, couples qui se frottent. Et là, choc : à genoux devant un capitaine avachi, Sandrine, ma ‘copine’ de flirt, avale sa bite profondément. Sa tête monte descend, yeux fermés, extase totale. Odeur de tabac et de sueur lourde. J’entends les bruits de succion, gloups gloups humides. Mon mec, putain… euh, enfin, celui avec qui je baisais en scred depuis des semaines. Elle me l’avait promis, fidèle. Salope.

La trahison au Menhir qui m’a fracassée

‘Qu’est-ce que tu fous là ?’ je lâche en approchant. Elle se retourne, bouche luisante, sperme au coin ? ‘Lola ! Euh, je… on discute.’ ‘Discute avec sa queue dans la gorge ? T’as encore son jus sur les lèvres !’ Le capitaine se lève : ‘Un problème ?’ ‘Non, profitez, mon capitaine. Elle pue le mec.’ Je tourne les talons, cœur en vrac, jambes molles. Potes me retiennent : ‘Pas de conneries, Lola.’ Je m’enfous un whisky cul sec, goût âpre qui brûle la gorge. Rentrer, gerber, dormir.

Lendemain, gueule de bois carabinée. J’évite Sandrine toute la semaine, elle essaie de causer, je l’envoie chier. Vendredi, récup mon linge à la laverie. Sent toujours bon lessive et propre. Anja, la Croate de 30 ans, grande brune élégante, sourire habituel absent. Bureau vide, je pousse la porte : elle sur tabouret contre le mur, en pleurs. Visage ravagé, mascara coulé.

‘Hello Anja, what’s wrong ?’ ‘My brother… died four days ago. Buried today. Husband and son killed two years back. I’m alone.’ Sa voix tremble, hoquets. Je m’accroupis, la prends dans mes bras. Elle s’effondre sur mon épaule, sanglots chauds contre ma polaire. Parfum vanillé doux, entêtant, mélange à l’odeur salée des larmes. ‘I’m so sorry.’ Elle relève la tête, yeux noirs intenses : ‘Kiss me, please. I need love, Lola.’

L’orgasme salvateur dans la laverie

Hésitation. Son regard m’aspire. J’approche, lèvres velours contre les miennes, langues timides qui dansent, goût sucré-salé. Gémissement étouffé. Mes mains déboutonnent sa veste, enlèvent haut et soutif. Seins lourds, fermes, tétons durs sous mes doigts. Je pince, malaxe, elle halète : ‘Oh yes…’ Odeur musquée monte. Je descends jupe, culotte transparente. Fesses rebondies, blanches. Nez dans la raie, odeur intime de fin de journée, chaude, excitante. Langue sur son trou : ‘Not there, dirty !’ ‘No, so good. Arch your back.’ Elle s’cambré sur bureau, jambes écartées.

Chatte trempée, poils taillés bande fine. Je lape lèvres, clito gonflé, aspire, tourne langue. Goût acide doux, mouille qui coule. Elle beugle, squirt chaud sur mon menton, ruisselle cou. ‘First time… so strong !’ Doigts humides en con, puis pouce anal. Résistance, puis dedans, ramone lent. ‘Oh god, deeper !’ Deux doigts, vif, elle feule.

Elle se retourne, baisse mon treillis. Ma chatte rasée dégouline. Elle me bouffe vorace, langue experte sur clito, doigts dedans. ‘Your pussy so sweet.’ Je gémis, hanches buck. On 69 sur bureau, odeurs mélangées, bruits de léchage obscènes. Elle me doigte cul pendant que je la langue, explosion simultanée, squirts croisés, corps tremblants.

‘Come tomorrow, Lola. Again.’ Et j’y suis retournée tous les jours. Cette veuve m’a guérie, sensations folles, désir insatiable. Anja, mon ange bosniaque.

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