Ma confidence brûlante : le stagiaire qui m’a dévorée de plaisir
Les filles, je reviens de la salle de sport, le cœur qui bat la chamade. Mon stagiaire, Charles, ce dieu grec de 22 ans, muscles saillants, peau bronzée qui sent le musc et la sueur. On s’est croisés sous la douche, ses yeux verts me transpercent. ‘T’es bandante dans ton legging’, qu’il murmure, sa queue déjà dure qui se dresse. J’hésite pas, je m’agenouille, l’eau chaude ruisselle sur nous. Son gland salé effleure mes lèvres, j’ouvre grand, il pousse, mmh, ça remplit ma bouche. Je suce fort, langue qui tournoie, ses couilles lourdes claquent mon menton. Il grogne, ‘Putain, t’avales tout’, et il explose, sperme chaud qui coule dans ma gorge, goût amer-salé. Je déglutis, essuie ma bouche, sourire complice.
Je rentre à la maison, la chatte trempée, short qui colle à mes lèvres gonflées. Mon mari m’embrasse, sent mon excitation. ‘T’es en feu ce soir’, il dit, main sur ma fesse. Au lit, je lui saute dessus. ‘Baise-moi fort’, je gémis. Il me dévore les seins, tétons durs comme cailloux, morsures qui picotent. Je tremble, descends sa main à ma fente dégoulinante. Il lèche, aspire mon clito, langue rugueuse, odeur de ma mouille qui embaume. Je crie, jambes qui se referment sur sa tête, orgasme qui me secoue, jus qui gicle sur son visage.
La pipe interdite à la salle et le feu avec mon mari
Repos, halètements. ‘À quatre pattes’, il ordonne. Cul relevé, je l’invite. Il empoigne mes hanches, un coup sec, sa bite épaisse m’empale. ‘Aah !’, cri de plaisir-douleur. Va-et-vient rapides, couilles qui tapent mes lèvres, gland qui frotte mes parois. Odeur de sexe, sueur, bruits de chair humide. Vingt minutes, je jouis encore, chatte qui serre, lui qui hurle et remplit ma matrice de sperme brûlant.
‘Qu’est-ce qui t’a mise dans cet état ?’, demande-t-il, essoufflé. ‘Toi, hier soir’, je mens, riant. Pas question de lui dire pour Charles. Le lendemain, au bureau, son regard me brûle. Je renverse des dossiers, maladroite. Il entre : ‘Je te fais bander, patronne ?’. ‘Trop, ouais. Racquet-ball après ?’. ‘Gage : si je gagne, café chez moi.’
Match intense, sueur qui coule, short moulant son paquet. Contacts : main sur pecs, claque sur cul. Je gagne. Vestiaires, douches : il se savonne la queue, se branle presque. Je bande à travers mon legging. ‘Café quand même ?’. ‘Oui.’ Chez lui, loft classe, vue ville. Verre tendu, il m’enlace par derrière, menton sur épaule, bite dure contre mes fesses. Je cambre, frotte. Baiser langoureux, goût whisky.
Racquet-ball, gage et sodomie divine chez lui
‘Montre-moi ta chambre’, je souffle. Strip-tease : je danse, enlève haut, abdos tendus, puis jean, cul rebondi en string. À califourchon sur lui, ma chatte contre sa bouche à travers tissu. Il lèche, aspire. Je recule, m’assois sur sa queue, mouvements circulaires, frottements chauds. ‘Sodomise-moi’, je supplie, yeux fiévreux.
Il lubrifie, capote. À quatre pattes, il lèche mon trou, langue qui fouille, plaisir électrique. Gland contre anus, pousse lent. ‘Relaxe’, murmure-t-il. Ça rentre, brûlure puis plénitude. Va-et-vient doux, puis je monte sur lui, empalée, contrôle le rythme. Gland profond, prostate-like qui pulse. Il me branle le clito, syncro parfait. On jouit ensemble : lui dans mon cul, moi qui gicle sur son torse. Écroulés, sueur collante.
Réveil, douche : il se branle. ‘Rejoins-moi’. ‘T’es insatiable’. ‘Reviens vite’, fesse claqué. Je souris, déjà accro à son goût.