Ma confession coquine : la sacristie en feu avec le curé de Creuse
Les filles, j’ai encore le corps qui tremble en y repensant. J’ai 28 ans, célibataire, et j’adore les sensations fortes. Hier, au mariage de ma copine en Creuse, tout a basculé. Ce village paumé, avec ses vaches et ses bois, loin de tout. J’étais venue avec Rosy, une amie plus âgée, super ouverte elle aussi. On rigolait déjà sur la route de ce curé qu’elle avait vu, barbu, bras velus, voix chaude au tel.
On arrive au presbytère pour les détails. Et là, bam. Il ouvre en bras de chemise, poitrail poilu, odeur de bois et de savon bon marché qui monte direct. ‘Entrez, mesdames’, qu’il dit, sourire en coin. Ses yeux glissent sur mes seins dans mon top moulant, sur les cuisses de Rosy en robe léopard fendue. On sent la tension, hein ? Chaleur moite, son accent rural qui vibre.
La découverte du curé Alphonse
Le jour J, église bondée. Lui en soutane, pieds nus dans sandales. Majesteux, mais son regard… il nous bouffe. Sermon éloquent, voix grave qui fait frissonner ma chatte. Rosy chuchote : ‘On l’invite au repas ?’ Moi : ‘T’es folle, mais ouais !’ Il accepte direct, ‘Pour bénir l’union’. On jubile.
Salle des fêtes, chaleur étouffante, sueur partout. Je porte un pantalon fluide qui moule mes fesses, décolleté profond. Lui en soutane, il mange comme un ogre. Ma serviette tombe. Je ramasse, tête sous table : cuisses velues, bite énorme au repos, lourde, veines saillantes. Odeur musquée, masculine. Je remonte rouge, souffle court. ‘Il est à poil dessous’, je murmure à Rosy. Elle rit.
Lui surprend : ‘Qu’est-ce qui vous amuse, mes sœurs ?’ Rosy : ‘Rien, une blague.’ Il laisse tomber sa serviette. Je sens ses yeux sur moi. J’écarte un peu les jambes, pas de culotte dessous, air chaud sur ma fente humide. Il se redresse : ‘Belles grottes par ici.’ L’alcool coule, on est desinhibées.
Nuit finie, il s’éclipse. Moi, je dors pas, je bande sa queue en rêve. Matin, Rosy va payer au presbytère. Pas là. On file à l’église, sacristie. Porte entrouverte : oh putain… Rosy à genoux, soutane relevée, suce son gland énorme. ‘Slurp slurp’, bruits humides, joues gonflées. Elle branle la hampe épaisse, veines gonflées. Il pétrit ses seins lourds, tétons durs. Odeur de sexe, sperme frais.
L’orgie sacrée en sacristie
‘Hem hem’, je fais. Il : ‘Approche, jolie grotte.’ Sa main velue sur mon genou, remonte, trouve ma fente trempée. Doigts rugueux qui écartent mes lèvres, frottent mon clito. Je gémis, ‘Oh oui…’. Rosy se déshabille : ‘Assume, curé !’ Elle se cambre en levrette sur table, cul offert, lèvres roses luisantes.
Il bande dur, queue de 20 cm, gland violet. Paf, il s’enfonce. ‘Aaaah !’ crie Rosy, claques de peau, jus qui gicle. Je glisse sous, lèche ses couilles poilues, goût salé, sueur. Il accélère, grogne : ‘Putain de bonne chienne…’ Rosy jouit, tremble, ‘Plus fort !’
À moi. Je grimpe sur table, cuisses écartées. ‘Baise-moi, Alphonse.’ Il plonge, étire ma chatte, sensation de plénitude, frottements intenses. ‘T’es serrée, ma sœur’, halète-t-il, coups de reins puissants. Bruits de succion, mes cris : ‘Ouiii ! Frotte mon clito !’ Rosy doigte son cul, il hurle de plaisir.
On alterne. Moi en missionnaire au sol, soutane relevée, il me pilonne, seins qui ballotent. Odeur de sueur, sperme. Rosy suce mes tétons. Il nous arrose, jets chauds sur nos visages, goûts amers-salés. On lèche tout.
Après, essoufflées : ‘Celle-là, on la refera ?’ Moi : ‘Carrément, curé.’ Il rajuste soutane : ‘Dieu bénira vos péchés.’ Rosy paye, on repart en riant. Corps endoloris, chatte qui palpite encore. Meilleure messe ever !