Confidences ultra coquines : enculée par mes voisins gays et ma banquière salope
Salut, c’est moi, Lola, 28 ans, brune sensuelle avec des yeux clairs et un sourire qui fait craquer. Je vis à Montauban avec Bernard, mon mari, depuis deux ans. Mais là, je vais te confier un truc de ouf qui m’est arrivé y’a pas longtemps, avec nos anciens voisins. J’en tremble encore en y repensant.
J’étais sur la terrasse, un après-midi de printemps, en jupe plissée noire moulante qui sentait bon le jasmin de mon parfum. Yannick et Denis, deux beaux gosses gays d’une trentaine d’années, imprimeurs, venaient d’arriver. Je les ai invités pour un verre. On s’installe au salon, l’alcool coule, et vite, on parle sexe. Yannick, la brute blonde aux cheveux rasés, mate sous ma jupe. Je m’en rends compte, un frisson me parcourt. Je me trémousse, écarte un peu les cuisses, lui montre ma culotte blanche toute fine.
L’après-midi déjanté avec Yannick et Denis
Le téléphone sonne. C’est Bernard : « Chérie, je rentre dans deux heures, je prends les gosses. » Je réponds que je lis. Mais les mecs sourient, s’approchent. Leurs mains chaudes sur mes jambes nues, lisses après l’épilation. Je fais mine de râler du regard, mais j’écarte plus. Le doigt de Yannick frôle ma culotte, glisse entre mes lèvres trempées. Odeur musquée de ma mouille qui monte. Il le suce, le passe à Denis. Pendant que Bernard cause, ils déboutonnent mon chemisier gris, virent soutif. Mes seins gonflés, tétons durs comme cailloux, aspirés par leurs bouches humides. Slurp, slurp, bruits de succion qui me font haleter.
« Allô ? T’es là ? » demande Bernard. Yannick sort sa bite énorme, veinée, dressée, se branle devant moi. J’ai les yeux rivés dessus, goût salé en bouche déjà. « Au revoir chéri ! » Je raccroche, et hop, sa queue dans ma gorge. Je suce comme une dingue, bave partout, grogne « Mmmh, putain c’est bon ». Je veux les rendre fous, leur montrer qu’une meuf peut être une vraie salope. À quatre pattes sur le canap’, jupe relevée, culotte aux genoux, odeur de mon cul qui les excite. Denis me bourre la bouche, bite poilue qui cogne ma luette. Yannick lèche mon trou, langue qui fouille, me dilate. « Ouvre plus, Lola », murmure-t-il. J’écarte mes fesses, chair moite.
On passe à la table. Poitrine écrasée sur le bois froid, Yannick me perce l’anus. Brûlure divine, puis va-et-vient lubrifiés par ma mouille. « Aah, encule-moi fort ! » je crie. Ils alternent, pistons violents, claquements de peaux, sueur qui perle. Mon trou béant pulse. Je me retourne, accroupie, me branle chatte et cul. « Giclez-moi la gueule ! » Ils explosent, sperme chaud, épais, sur mon visage, mes lunettes barbouillées. J’ai joui si fort que mes cuisses tremblent. Ils lèchent tout, goût crémeux sur mes seins. Ils sont repartis, mais m’ont dit : « On continue entre nous, t’es une déesse. »
Après, on s’est revus souvent. Scénarios fous : je fais la Belle endormie, ils me défoncent gorge et cul pendant que je ‘dors’. Dernière fois, avec leur pote, tous les trous remplis un après-midi entier.
La banquière Pascale qui kiffe le cul
Puis Bernard s’est débloqué. Pascale, ma banquière, 40 ans, sensuelle autoritaire, châtain, en robe noire moulante et bottes. Rendez-vous avec nous. Elle monte l’escalier, fesses cambrées, bas beige qui luisent. Dans son bureau, elle parle retraites, mais je mate sa bouche rouge. Elle s’accroupit, robe remonte, chair blanche au-dessus des bas. Bernard bande dur.
Elle se penche entre nous. Ma main sur sa fesse ferme. Bernard sort sa bite. « Mais vous êtes fous ! Je suis mariée ! » glousse-t-elle. « Laisse-toi faire, Pascale », dit-il. Ses doigts sous la robe, sur son slip satin blanc trempé. Odeur de sa chatte excitée. Elle écarte les jambes, gémit doucement. Elle s’accroupit, avale la queue de Bernard : succion experte, joues creusées, « Glouglou », couilles massées. Je glisse main dans sa culotte : rasée, lisse, inondée. « T’es une vicieuse ! » Doigt dans sa chatte, pouce dans son cul serré.
« Encule-la, chéri. » Elle baisse slip à mi-cuisses, se cambre sur le bureau. Je guide la bite dans son anus : sec, profond. « Oh oui, plus fort ! J’adore ça, mon mari déteste ! » Claquements, sueur, son trou qui claque en se retirant. Je suce la queue goûtée de son cul poivré. Elle hurle : « Jouis dans ma bouche ! » On s’accroupit toutes les deux, langues dehors. Bernard gicle, sperme sur nos visages, on se lèche mutuellement, sel amer et chaud.
Depuis, Pascale vient à la maison, ment à son mec. Elle s’endort avec la bite de Bernard dans le cul. Moi ? Je kiffe ma vie de salope ouverte.