Le Baiser Profond de Galipett : Ma gorge profonde pour deux bites raides au réveil
Salut les filles, c’est moi, 28 ans, une vraie salope ouverte à tout. Imaginez : on campe sur une colline, nus après une nuit calme. J’ai juste pissé accroupie devant Gardain le nain et Krill le barbare, mon jet chaud qui fouette l’herbe, l’odeur âcre qui monte. Eux, ils bandent déjà un peu, leurs queues à moitié dures qui pendent. Je m’essuie pas, je me redresse, sourire en coin.
« Avant de partir, vous voulez pas essayer le Baiser Profond de Galipett, les garçons ? » je lance, la voix rauque de désir. Gardain bougonne : « Par Ceukeu ! C’est toi qui crèves d’envie, hein ? Moi je veux la Promesse de Cemenss ou le Fourrage. » Je ris, amusée. « J’avoue, j’ai trop envie de nichons comme les humaines. Mais toi, guerrier, faut ton endurance. Hier t’as joui vite, non ? Avec ça, tu tiendras plus. »
Le réveil torride sur la colline
Krill, le barbare poilu, capte juste : « Moi j’veux la Galipette ! » Sa bite se dresse direct, grosse, veinée, odeur de mâle qui emplit l’air. Gardain craque, sa saucisse suit, plus courte mais épaisse, gland violacé qui gonfle. Ils grimpent sur un rocher pour être à ma hauteur. Je m’agenouille, herbe humide sous mes genoux, brise fraîche sur ma peau nue.
Je décalotte Gardain d’abord, sa peau qui glisse sous mes doigts, goût salé sur ma langue. J’ouvre grand, je l’enfonce. Lentement. Il hoquette, yeux écarquillés : « Hrrrk ! » Mon nez s’écrase dans sa touffe rousse, poils qui chatouillent, sa queue qui pulse dans ma gorge. Je serre les muscles, aspirant fort, bave qui coule un peu sur mon menton. Je le recrache, propre, puis Krill : même profondeur facile, sa bite plus longue qui touche mon estomac, grognement grave « Grrmmm ! » qui vibre en moi.
J’alterne trois fois, suçant profond, langue qui lèche les veines, boules lourdes qui claquent mon cou. Odeur musquée intense, sueur et pré-cum. Gardain jouit premier, cri rauque, sperme épais qui gicle direct au fond, goût amer-salé qui m’emplit, je déglutis tout. Krill suit, jet plus abondant, chaud qui déborde un peu sur mes lèvres. Gong sourd retentit, vibrations dans l’air.
Récompenses divines et rencontre mystérieuse
Je lèche leurs queues ramollies, propres et brillantes. « Alors, Petit Barbu, regrette ? » Gardain descend : « Non… mais c’est pas juste. » Colissimo pop soudain, nous fait sursauter. « Paix, Zaventuriers. Mella niveau 2 ! » Il dépose cuissardes turquoise, flèches, or. Ma poitrine gonfle, 65C lourds qui balancent, tétons durs au vent.
On lève camp, on descend à Port-Taille. Je porte ma tunique fendue, cuissardes à talons qui claquent, hanches qui roulent, nichons qui dansent. On vend tout : haches, armures, bottes. Gardain négocie dur, on empoche des platines. Auberge le soir, chambre avec lits doubles. J’invite, charisme max.
Demain Parici ? Mais une mendiante nous hèle : « Psitt ! Je sais pour le Tertre Sanglant. » Je file 20 ors, main fine qui prend. Capuche tombe : Hermine, jeune mage fugitive, cheveux gris, yeux bleus perçants. « J’ai tué mon prof. » À suivre…
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