Cette soirée où j’ai pris les rênes et l’ai fait exploser de plaisir

Toute la journée, j’ai pensé à toi. À comment je allais te faire craquer ce soir. Tu rentres enfin, crevé de ta journée de taf. ‘Salut ma belle, je suis HS’, tu dis en m’embrassant vite fait. Mais mon regard te colle à la peau, brûlant. Je sens déjà ton odeur, mélange de sueur et de parfum fané, qui me fait mouiller direct.

Je te retiens. ‘Pas si vite, viens là.’ Mes lèvres s’accrochent aux tiennes, plus longues, plus humides. Tu grognes un peu, surpris. J’ai mis un chemisier large sur la peau nue, jupe moulante, cul rebondi dessous. En te serrant, mes seins durs frottent ton torse à travers ta chemise. ‘Mmm, t’es tendu partout’, je murmure en défaisant ta cravate. Mes doigts glissent sur ta nuque, chaude, moite.

L’arrivée et le bain qui allume la flamme

‘Tu veux te reposer ? Le bain coule déjà.’ Bougies allumées, mousse parfumée à la vanille, vapeur qui embaume la salle de bain. Impossible de dire non. Je te déshabille lentement. Chemise ouverte, ta poitrine large, poils drus qui sentent l’homme. Ton pantalon… zipper qui coince, je m’agenouille. Ton boxer noir tendu, ton sexe qui bande déjà. ‘Fatigué, hein ?’ je ris doucement, effleurant du bout des lèvres. Doux, chaud, pas encore humide.

Tu me retournes la faveur, mains tremblantes. Mon slip trempé, tu le sens. ‘T’es prête, toi.’ On glisse dans l’eau chaude. Je me cale derrière toi, mains savonneuses sur ton dos noué. ‘Détends-toi, amour.’ Je masse, fort, tes muscles craquent sous mes paumes. Ta respiration ralentit, profonde. Puis je passe devant, dos contre ton ventre mou. L’eau clapote doucement. Tes mains sur mes seins, gonflés, tétons durs comme cailloux. Tu pinces, juste assez pour que je gémisse. ‘Oh oui…’

Mes fesses pressent ton sexe qui durcit encore. Je me retourne à moitié. Nos regards se verrouillent, affamés. ‘T’as envie de moi ?’ ‘Putain oui.’ Tes lèvres m’attirent, masculines, pleines. J’effleure, recule. Te fais attendre. L’eau refroidit. On sort, on se sèche. Tes doigts insistent entre mes cuisses, mon jus coule sur ta main. Odeur musquée qui monte.

Au lit, je le fais languir jusqu’à l’explosion

Je te guide au lit, draps frais à la lavande. Tu t’allonges nu, bite dressée. ‘Ferme les yeux.’ Mes doigts sur ton visage, paupières, front. Baisers légers sur tes joues, cou. J’enfouis mon nez à ton aisselle, ton odeur brute me rend dingue. ‘T’es si bon.’ Ma main attrape ta queue, dure comme fer. Je serre, glisse, lent. Tes couilles se tendent, lourdes. Un doigt effleure ton cul, tu sursautes. ‘Ça te plaît ?’ ‘Continue…’

Je lèche tes lèvres d’abord, langues qui dansent, salive sucrée. Puis descente. Ta bite palpite. Je lèche de la base au gland, lentement. Goût salé qui perle. ‘Mmm, t’es énorme.’ Je l’engloutis, bouche pleine, succion douce. Tu gémis, ‘Oh bordel…’, main dans mes cheveux. Je accélère, aspire fort. Mes lèvres claquent, bave qui coule. Tu te cambres, respiration hachée. ‘Je vais…’

Explosion. Ton sperme chaud gicle en jets, épais, dans ma gorge. J’avale tout, goût amer-doux. Tu halètes, ‘C’était fou.’ Je remonte, blottie. ‘Repose-toi, c’était que le début.’

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