Ma vengeance torride : j’ai baisé comme une folle avec Julien après avoir surpris mon mec
C’était une soirée banale chez nous, avec les potes. Moi, Rosa, 28 ans, j’accueillais tout le monde avec Paul, mon mari. Mais en haut, j’entends du bruit. J’ouvre la porte de la chambre… et là, ESPÈCE DE SALAUD ! Paul suce un sein de cette pouffe, sa main dans sa culotte. L’odeur de son parfum cheap me prend à la gorge, mélange de sueur et d’excitation.
— Tu me trompes sous notre toit, pendant que nos amis sont en bas ? hurlé-je, les larmes aux yeux.
La scène explosive à la fête et ma fuite avec Julien
— Rosa, c’est rien, un dérapage…, bredouille-t-il, son sexe encore dur dans son froc.
Je claque la porte, descends en furie. Tout le monde mate, gêné. Julien, ce grand célibataire sympa, pote de Vivi, me fait un signe discret vers la sortie. Parfait. Vivi me glisse : ‘Il a une voiture, file avec lui.’ Je cours dehors, attrape Julien qui s’éclipse.
— Attends, je viens avec toi ! dis-je, essoufflée, les joues brûlantes.
Il hésite, mais démarre. Dans la caisse, silence lourd. Odeur de tabac froid et de sa peau chaude. Mon cœur bat la chamade, envie de pisser disparue.
— Chez toi ? osé-je. Juste pour cette nuit.
Chez lui, je m’effondre sur le canap’, pleurs salés. Il me fait une infusion, odeur de camomille apaisante. On parle, je vide mon sac.
— Ce con m’a trompée plein de fois. Mais là, sous mon nez…
— T’es pas en tort, Rosa.
La rage monte. ‘Je vais me venger ! Je vais coucher avec toi !’ Il refuse, gentleman. ‘T’es sous le choc.’ Son bide gonfle pourtant, je vois sa queue tendre le jean. Je vire ma robe, mes seins lourds pointent, ma chatte humide sous le string. Il bande dur, mais me repousse. Grrr, furieuse, je claque la porte de sa chambre.
Le lendemain, gênés au petit-déj’. Vivi vient me chercher. Mais trois mois plus tard, au resto avec Vivi et Didier, rebelote : elle nous piège.
— Ramène Rosa, Julien ?
La nuit de baise intense : pipe, sodomie et plus
Dans la voiture, tension électrique. Odeur de son aftershave musqué. Je lui avoue le divorce, mes parents chiants.
— Chez toi ! dis-je, en soulevant ma jupe. Ma culotte vole sur la banquette.
Ma main sur sa bosse, je défais son zip. Sa queue jaillit, veineuse, prépuce en arrière, goût salé quand je la lèche. Je me penche, aspire goulûment, glouglou dans ma gorge. Il grogne, feu rouge, et gicle épais, chaud, j’avale tout, sperme crémeux qui coule au coin des lèvres.
— Première fois que j’avale…, murmuré-je, excitée.
Ascenseur : il s’agenouille, langue sur ma fente trempée, odeur intime, sel de ma mouille. Je jouis fort, cuisses qui tremblent, ‘Oh putain, oui !’
Dans la chambre, on se déshabille, peaux moites qui claquent. Capote sur sa bite raide, je le chevauche. Sa queue m’emplit, frottements brûlants, mes seins ballotent, il pince mes tétons durs. Je jouis en criant, spasmes autour de lui.
— Lubrifiant ? Pour le cul, comme promis.
À quatre pattes, son doigt glisse dans mon trou serré, froid du gel, puis deux, trois. Odeur anale musquée. Il entre lent, grimace : ‘Doucement…’ Plein, écartelée, douleur qui fond en plaisir. Il accélère, claquements de peaux, sueur qui goutte. Il jouit profond, râle animal.
Le lendemain, missionnaire tendre. Sa queue pulse en moi, nos regards, son sperme qui m’inonde presque. Douche séparée, mais petit-déj’ complice.
— On se revoit ? Pas que pour baiser.
Depuis, resto, balades. Divorce signé, il m’attend avec fleurs. Mariage, jumelles… Trois ans après cette nuit folle, je suis comblée. Julien, mon romantique, me baise comme une reine.