Ma dingue de rencontre avec la queue monstrueuse du mec de ma fille
Salut, moi c’est Marlène, 28 ans, blonde aux cheveux courts, toujours en train de rouler en Audi dans le village. Vie cool, mari riche dans l’agro, apéros tous les soirs dans le jardin. Ma fille, 18 ans à peine, grande échalas, elle a largué la fac pour Batou, un grand black de 2 mètres, rastas en catogan, fainéant mais basketman. Elle tombe enceinte direct, papa lui file une maisonnette, un job bidon à l’usine, et Batou se la coule douce sur le canap’. Moi, je fais tout : courses, ménage, pouponner le petit métis café au lait.
Ce jour-là, j’avais emmené le bébé chez une copine pour qu’il joue avec les jumeaux. Oublié son doudou, hop, je fonce chez ma fille en Audi qui ronfle grave. J’entre sans frapper, comme d’hab’, cours vers la chambre du petit. Et là, Batou sort de la salle de bain, à poil total. Nez à nez… enfin, mon nez à moi pile au niveau de son engin. Oh la vache, un serpent noir de 20 cm au repos, ballottant lourd, avec des couilles comme des kiwis. Odeur musquée qui monte, mélange sueur et savon, mon cœur s’emballe, chaleur dans le ventre, chatte qui palpite déjà.
La surprise qui m’a fait vriller
— Oh bordel, Batou… c’est… énorme !
Il ricane, cool comme toujours, donne un coup de hanche, l’engin tangue.
— Ça te plaît, Marlène ? Le bonheur des femmes, ça.
Je bouge plus, fascinée. Comparé à mon mari qui bande mou maintenant, c’est un monstre. Instinct pur, je tombe à genoux, mains tremblantes sur cette peau douce, chaude, lourde. Texture ferme sous la soie. Je l’engloutis, gland salé qui gonfle direct dans ma bouche, veines qui pulsent. ‘Mmmh’, je gémis, suce avide, langue qui lèche le frein, aspire les couilles poilues, odeur forte d’homme. Il durcit, 30 cm facile, impossible à tout prendre, gorge qui étouffe.
— Putain, t’es douée, belle-maman…
Je me déshabille vite, seins lourds qui tombent, tétons durs. Il mate mes formes : hanches larges, cul rebondi, mieux que ma fille plate. Je coince sa queue entre mes nichons, frotte, lubrifiée par ma salive. Odeur de peau noire sucrée, bruits de succion obscènes. Il grogne, me soulève d’un coup, jambes autour de sa taille, et m’empale. ‘Aaaah !’ Écartèlement total, chatte qui craque, fond cogné, organes poussés. Sensations de vierge, jus qui gicle partout.
L’orgasme de ma vie et ses conséquences
— Oui, Batou, défonce-moi !
Il me porte à la chambre, me plaque sur le lit, missionnaire sauvage. Ses muscles sculptés luisent de sueur, goût salé quand je l’embrasse, lèvres épaisses qui sucent mes seins, ‘slurp slurp’, pincent mes tétons. Odeur animale qui envahit la pièce. Il me retourne, levrette, fesses écartées, sa queue plonge, couilles claquent ‘ploc ploc’ contre ma peau. Je hurle, orgasme qui monte, chatte qui convulse.
— Encore, plus fort !
Il lèche mon cul, langue chaude qui fouille, puis pousse dedans. Douleur au début, brûlure, mais je respire, me détends, et c’est le feu : prostate qui pulse ? Non, mon trou qui s’ouvre, plaisir anal dingue. Il pilonne, je jouis, squirte presque. Enfin, il rugit, gicle des litres, sperme chaud épais qui inonde, déborde, coule sur mes cuisses. Goût quand j’en lèche : musqué, crémeux.
Pas rassasiée, je le chevauche, cowgirl, monte et descends, seins qui ballotent, ses mains sur mes hanches. Deuxième tour, plus long, je le branle pour voir : jets puissants sur mon visage, cheveux collants, seins peints blancs. Ravagée.
Pendant des semaines, j’y vais tous les jours, Audi garée devant. Menage, cuisine… et baise. Été arrive, fenêtres ouvertes, mes cris filtrent : ‘Ouiii ! Défonce !’ Voisins râlent. Lettre anonyme, ma fille débarque, me chope en levrette, main sur ses couilles. Père arrive, scandale. Elle fuit avec le gosse, Batou dégage, divorce rapide.
Aujourd’hui, 28 ans et des poussières, je ris encore dans mon jardin. La queue de Batou ? Meilleure chose de ma vie. Sensations gravées : étirement, odeurs, cris. Si t’as vécu ça, raconte !