Ma confidence torride : le rendez-vous secret dans la serre qui m’a fait jouir comme jamais
J’hésite encore un peu à te le dire, mais bon, entre nous… Hier matin, ou plutôt ce matin-là, j’ai filé à la serre pour retrouver Pierre. L’air était déjà lourd, juin qui pointe son nez, les oiseaux qui chantent à fond. J’avais vu le soleil se lever de ma fenêtre, et ce billet glissé dans ma poche la veille : ‘Rejoins-moi avant les jardiniers.’ Mon cœur battait la chamade, un mélange de peur et d’envie qui me nouait le ventre.
J’arrive, la porte grince doucement. Bam, la chaleur humide me saute dessus comme un amant pressé. Odeur de terre mouillée, de jasmin sucré, d’orangers acidulés. Pierre est là, au milieu des caisses, sa lanterne qui éclaire son visage dur d’habitude, mais là… ses yeux bruns qui pétillent. ‘Enfin, Solange ! Tu m’as fait attendre.’ Sa voix rauque, grave, qui me fait frissonner direct.
L’attente fiévreuse au petit matin
Je fais la maligne : ‘T’es plus impatient que t’en as l’air.’ Il rit, s’approche. ‘Madame voit que le boulot, mais toi… tu verras l’homme.’ Je recule un peu, joueuse, mais il m’attrape les reins, me plaque contre lui. Son corps dur, chaud, son odeur de savon et de sueur légère. ‘Pierre… on va se faire griller.’ Mais déjà sa bouche sur la mienne, sa langue qui force, possessive. Je gémis, hésitante, puis je m’abandonne. Goût de lui, salé, doux.
On s’embrasse comme des fous, haletants. Ses mains glissent sous ma robe jaune, pincent mes fesses. ‘T’es à moi, Solange. Dis-le.’ ‘Peut-être… montre-moi.’ Il me soulève contre une vasque de jasmin, les fleurs qui nous effleurent, parfum entêtant. Ma culotte tombe, ses doigts trouvent ma chatte déjà trempée. ‘T’es prête, salope de désir.’ Je ris, mais gémis quand il enfonce deux doigts, lentement, me doigte avec expertise. Sensations folles : mouillé, chaud, mes jus qui coulent sur sa main.
‘Pierre… oh putain, oui…’ Il rit : ‘T’aimes ça, hein ?’ Il s’agenouille, écarte mes cuisses. Sa langue sur mon clito, lapant, suçant. Odeur de mon sexe mêlée au jasmin, bruits de succion obscènes. Je m’agrippe à ses cheveux, cambre le dos. ‘Vas-y, lèche-moi plus fort !’ Il obéit, aspire, enfonce sa langue dedans. Je jouis vite, violent, cris étouffés, jambes qui tremblent.
L’explosion de plaisir au milieu des orangers
Il se relève, pantalon ouvert, sa bite énorme, veinée, dressée. ‘À mon tour.’ Il me retourne, me penche sur la vasque. Froid de la terre cuite contre mes seins nus – il a arraché mon corsage. Il crache sur sa queue, frotte contre mes fesses. ‘Prête ?’ ‘Baise-moi, Pierre !’ Il entre d’un coup, grogne : ‘T’es étroite, putain.’ Va-et-vient bestial, claques de peau, mes seins qui ballottent. Odeur de sexe, de terre, sueur qui perle.
On change : je m’assois sur une caisse d’orangers, jambes autour de sa taille. Il me pilonne, profond, touche mon col. ‘Regarde-moi jouir en toi.’ Ses yeux dans les miens, son souffle chaud sur mon cou. Je griffe son dos, mords son épaule. Il accélère, grogne comme un animal. ‘Je viens… ahhh !’ Sa semence chaude qui gicle dedans, me remplit. Moi aussi, deuxième orgasme, spasmes autour de sa bite.
On s’effondre, essoufflés, collants de sueur et de jus. ‘Je t’épouse, Solange.’ Je souris, épuisée : ‘T’as intérêt, après ça.’ Les premiers bruits des jardiniers au loin… on se rhabille vite, rires complices. Cette serre, c’était notre paradis secret. J’en frémis encore.