Ma confidence coquine : le plombier du bricolage qui m’a fait craquer

J’ai 28 ans, Aline, mariée à un mec qui picole trop et qui vient de se faire virer. Ce mardi de juillet, mon ballon d’eau chaude lâche. Panique totale, plus un sou. J’entre dans ce grand magasin de bricolage, chemisier vert soyeux qui colle un peu à la peau à cause de la chaleur, jupe légère qui danse sur mes cuisses, baskets blanches. Je suis perdue devant les rayons.

Un gars s’approche, Arthur, la trentaine, chemise ajustée, sourire rassurant. ‘Vous cherchez quelque chose, Madame ?’ Sa voix grave me fait frissonner. ‘Un ballon d’eau chaude’, je bredouille, en me pinçant la lèvre. Il sent tout de suite que je suis larguée. ‘Prenez un artisan’, qu’il dit. Mais quand je fonds en larmes – ouais, la poisse, factures, mari alcoolo – il craque. ‘Je passe chez vous après le boulot, gratos.’ Mon cœur bat la chamade, son odeur de savon frais m’envahit.

La panne et la rencontre fatidique

Chez moi, 5e étage HLM, je l’attends, maquillage frais, même tenue. Il suit mon cul sous la jupe, je le sens. On déplace l’étagère, nos corps se frôlent, ses muscles tendus contre moi, parfum musqué. ‘HS, le truc’, il annonce. Je chiale encore, il me prend les mains, nos peaux chaudes. Je m’abandonne dans ses bras, mes seins pointus contre son torse dur, tétons qui durcissent. Son érection pousse contre mon ventre, chaud, dur. Le mari déboule, poisseux, on se recule.

Le mardi suivant, j’appelle. ‘Combien pour la pose ?’ ‘Gratos, mais passe me voir au magasin, t’es canon.’ Marché conclu. J’arrive en robe shorty satinée sous imper, décolleté qui baille. Il bande en matant mes bretelles blanches. Cadeau : un jeton pour un service, ‘sans sexe’. Les mardis suivants, je défile pour lui : jupe écossaise mini, tee-shirt moulant tétons dressés ; soutif balconnet brodé ; et bim, nue sous l’imper, seins poire fermes, chat rasé frémissant.

Le plaisir interdit et l’apéro explosif

Dernier mardi, nue devant lui, peau qui picote sous son regard affamé. ‘Montre-la-moi’, je murmure, sa queue sort, épaisse, veinée, odeur de mâle excité. ‘Viol express, 30 va-et-vient.’ Capote enfilée, je guide son gland à mon entrée humide, mouillée comme jamais. Il me pénètre doucement, ouais, jusqu’au fond, clac-clac de ses couilles. ‘Cool au début’, je gémis, vulve qui serre son sexe chaud. À 8, il agace mon clito, jus qui coule. J’accélère, ‘pense à ta femme, moi à mon mari’. Pilonnade, claques humides, odeurs de sueur et sexe. À 30, il gicle fort, moi je jouis en griffant son dos, spasmes violents, souffle rauque.

Puis l’apéro chez moi, vendredi foot. Tenue fluide, culotte dentelle rose. Arthur arrive, propre, excité. Mari bourré, scotché écran. Je croise-dé croise jambes, il mate mon entrejambe transparent. Se penche, seins offerts, tétons durs. Places inversées, son doigt sur mon genou, frissons électriques. Main sur sa cuisse à lui, peaux moites. But français : gage, cuisses écartées. Doigt qui remonte, caresse liseré culotte, lèvres gonflées, trempées. Il glisse dedans, frotte clito, je halète, ‘pas d’orgasme, jeton !’ Mais putain, vague monte, jus gicle sur ses doigts, corps secoué, mari commente le match. Odeur de chat en chaleur, saveur salée sur sa main qu’il lèche discrètement. Il reste mon jeton…

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *