Ma nuit sauvage avec mon voisin rasta après la peur du cancer

J’étais crevée, vraiment à bout. Travail, fatigue, j’ai fini par aller voir un médecin au hasard. Un grand roux costaud, sérieux, cabinet qui pue l’éther. Il m’ausculte, stéthoscope froid sur ma peau, et là : ‘Examens complémentaires.’

Au labo, piqûres, sang partout, je tombe dans les pommes. Résultats : positif à des trucs chelous. Panique totale. J’appelle le doc en hurlant : ‘C’est le Sida ? Cancer ?’

La panique chez le toubib et la rupture

‘Calmez-vous, pas HIV, mais peut-être une tumeur.’ Je sors en somnambule, bouscule une vieille. Soirée tendue avec Pascal, mon mec. Tout m’énerve : ses mots, son sexe mécanique. ‘Je te quitte.’ Bombe. Il me saute dessus, je cède par pitié. Sa queue en moi, mécanique, sans plaisir. Odeur de sueur fade, bruits de claquements vides. ‘Dépêche-toi de jouir.’ Horrible.

Le lendemain, je déménage. Piaule pourrie chez une mamie aveugle, en échange de coups de main. Elle fait un malaise. J’appelle au secours : Yann, voisin rasta, t-shirt bariolé, dreads, sourire cool. ‘T’inquiète, on gère.’ Ambulance, attente. Soirée zicmu, basses lourdes qui vibrent dans mon ventre. Il capte tout : ‘T’as l’air rongée.’ Je craque, tout déballé : maladie, peur de crever.

‘T’as pas envie d’une copine bancale ?’ ‘Grand lit chez moi.’ Chez lui, bordel folklo, odeur d’herbe et encens. ‘Allonge-toi, je te fais une minette.’ Sa langue chaude sur ma chatte, humide, qui glisse, aspire mon clito. ‘Hummm…’ Je gémis, cuisses tremblantes. Elle fouille, lèche profond, goût salé de moi. Doigts qui pincent mes tétons, picotements électriques. J’explose : ‘Oh putain… oui !’ Corps arc-bouté, jus qui coule.

Le feu avec Yann : langues, queues et guérison

Je le gobe : queue raide, veineuse, goût musqué. Je suce vorace, gorge profonde, glouglou salivaire. Il gémit rauque : ‘Arrête… je vais…’ Jet chaud sur mon visage, langue qui lèche, salé-amer délicieux. Épuisée, je m’endors dans ses bras, odeur de peau chaude.

Réveil : chatte sous son nez. ‘Humm, quel fumet !’ Il bouffe, langue frénétique, je chevauche sa bouche, jus sur son menton. Café froid, on baise lent : missionnaire glissant, sueur poisseuse, sa queue épaisse qui remplit, frotte mon point G. ‘Vas-y fort…’ Il jouit dedans, sans capote. Panique : ‘Et si c’est contagieux ?’

‘On crève ensemble.’ Ça me motive. RDV spécialiste, tumeur bénigne. Opération. Yann chouchoute : caresses en douce à l’hosto, doigts dans ma culotte, chuchotis : ‘T’es ma tigresse.’ Post-op, Pascal nous croise : insultes racistes. Yann le démonte d’un crochet.

Guérie, je vis avec Yann. Sexe en moto-stop, bois : penchée sur arbre, écorce rugueuse dans les seins, sa queue qui pilonne, phares qui flashent, cris étouffés. ‘Défonce-moi !’ Jouissance sauvage, odeur de terre mouillée. Vie nouvelle, pleine de bites et de rires.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *