Confession coquine : ma baise sauvage au musée avec une inconnue
Les filles, écoutez ça, je reviens du musée et j’ai encore les cuisses qui tremblent. J’ai 28 ans, et avec mon mec, on s’est lâchés comme jamais. La chaleur collait ma robe légère à ma peau, genre coton fin jaune et bleu, boutonnée devant, sage en apparence. On s’assoit sur ce banc de velours rouge, face à l’Odalisque, presque nue sur la toile. Le parquet grince sous nos pas, la gardienne ronfle doucement dans un coin.
Nos mains se frôlent, nos épaules se collent. ‘T’es toute moite’, il murmure, son souffle chaud dans mon cou. Je tourne la tête, nos bouches se trouvent, un baiser long, humide, langues qui dansent. Sa main glisse sur mon genou, remonte lentement sous la robe. Mes cuisses s’écartent un peu, malgré moi. L’air sent le vieux bois et la peinture, mais déjà, mon odeur à moi monte, musquée, excitée.
Les premiers frissons devant l’Odalisque
‘Tu sens ça ?’ je chuchote, haletante. Ses doigts frôlent ma culotte en dentelle, trempée. ‘Putain, t’es prête’, il grogne. Il écarte le tissu, un doigt glisse entre mes lèvres, frotte ma chatte gonflée. Je gémis doucement, ‘Chut…’, mais mes hanches bougent. Le velours du banc colle à mes fesses, mes seins pointent sous le tissu. Une nana passe avec son audio-guide, on s’immobilise, mais sa main reste là, pulsant.
Soudain, il me soulève comme une plume. ‘Viens !’ J’éclate de rire, pouffe dans ses bras tandis qu’on enjambe la chaîne d’une salle fermée. Odeur de plâtre frais, marbre rose froid contre mon dos. Il tombe à genoux, relève ma robe, boutons qui claquent. Sa langue plonge direct sur ma fente. ‘Mmm, ton goût… salé, sucré.’ Je gémis fort, ‘Oh oui, lèche-moi !’ Mes cuisses tremblent, s’ouvrent, un pied sur son épaule. Il suce mon clito, doigts qui rentrent, sortent, bruits de succion mouillés. Je tire ses cheveux, ‘Plus profond !’
Je glisse au sol, le pousse à quatre pattes. Ma main sur sa bite dure comme fer, je défais sa braguette. ‘Regarde ça, énorme.’ Je l’avale, gorge profonde, salive qui coule. Il gémit, ‘Bébé, ta bouche…’ Bruits de succion, son pré-cum amer sur ma langue. Et là, des pas. Une inconnue, 30 ans maybe, robe fendue, nous mate depuis la chaîne. Elle se hisse sur la pointe des pieds, main sous sa jupe.
L’explosion dans la salle secrète
Nos regards se croisent. ‘T’approche ?’ je dis, coquine, sa bite encore en bouche. Elle hésite, puis s’avance, s’allonge près de nous. ‘Je peux ?’ murmure-t-elle, voix rauque. Je lui tends sa queue, ‘Goûte.’ Elle suce, langues qui se mêlent sur son gland. Odeur de nos trois sexes mélangés, sueur, excitation. Ses mains sur mes seins, elle les presse autour de sa bite. ‘Comme ça ?’ On gémit toutes les deux.
Elle offre son cul, je lèche le sien à lui. ‘Prépare-toi’, je dis. Mes pouces poussent leurs anus, doigts qui entrent, lents. Il halète, ‘Oui !’ Elle crie doucement, ‘Oh mon dieu…’ Je le suce fort, il explose en bouche. Jet chaud, épais, goût salé-amer qui coule sur mon menton, mes seins. Elle étale, on s’embrasse, sperme partagé, langues gluantes.
On reste là, essoufflés, marbre froid sous nous. Son odeur à elle flotte encore. ‘C’était dingue’, je soupire. Il me caresse, lèche ma peau poisseuse. On reboutonne à peine, repart main dans la main, sa bosse encore visible, promesse de suite. J’ai encore sa saveur en bouche, mes cuisses collantes. Les filles, le musée, c’est le nouveau spot à tester !