Faut pas croire que j’ai toujours boité comme ça ! Ma nuit anale avec du Castrol
Bang ! Bang ! Ma tête tape contre le panneau du lit, à chaque poussée. L’odeur de moisi et de tabac froid me prend à la gorge. Son sexe glisse en moi, brûlant, épais, lubrifié par cette huile de moteur qui pue le garage. ‘Vas-y mon grand, n’arrête pas !’ je hurle, les fesses en l’air, à quatre pattes sur les draps jaunis. Il grogne, hésite une seconde, puis accélère. Ses mains agrippent mes hanches, moites de sueur. Je sens chaque veine de sa queue qui m’étire, qui frotte là-dedans, un mélange de douleur et de plaisir qui me fait trembler les cuisses.
Putain, attends, je raconte pas dans l’ordre. Faut que je recule. J’ai 28 ans, et ouais, je boite depuis trois ans. Avant, j’étais une bombe : cheveux bruns ondulés, seins fermes, cul rebondi, regard qui fait fondre les mecs. Les nanas comme moi, on tourne la tête dans la rue. Mais un accident à l’usine… Manutentionnaire, tôles lourdes. On les rangeait sur la tranche pour gagner de la place. Un jour, crac ! Une plaque de 20 mm d’épaisseur me broie la cheville. Douleur fulgurante, comme un marteau-piqueur dans l’os. Sueur froide partout, je hurle enfin, Abdel mon pote accourt mais trop tard. Les tôles dégringolent une à une, boum boum, comme la fin du monde. J’ai failli y passer. Cheville en miettes, canne pendant des mois, au final une boiterie sexy, paraît-il.
L’accident qui a tout changé
Perdu le job, attaqué la boîte, gagné un peu de pognon. Mais les potes ont témoigné contre moi, merde. J’en ai voulu à personne, juste pissé dans la Volvo du patron un soir d’ivresse. Ça m’a défoulée, l’odeur d’urine sur le velours gris… Après, boulot de télépros chez un vendeur d’adoucisseurs d’eau. Couloir moquetté bleu, néons froids, on chopait des RDV à la commission. Les nanas de l’équipe étaient cools, mais intouchables. Moi, je gérais les solos, les bonnes femmes seules. Ma boiterie les attendrissait, et ma bouille d’ange faisait le reste. Entre deux appels, bistro du coin. Bières, clopes, déprime.
C’est là que je l’ai rencontré, ce Geoffrey. Petit brune costaud, cigares à deux balles pour se la péter, sourire en coin. ‘La Marquise des Anges’, il charriait. On a bu, ri, ses yeux bleus encore vifs qui me déshabillent. ‘T’as un cul d’enfer malgré la patte folle’, il murmure en me frôlant la hanche. Je rougis, mon strabisme qui louche un peu quand je bande des cuisses. On finit au café, couloirs sombres, baisers voraces. Sa langue goûte la bière, ses mains pincent mes seins menus sous le pull.
La baise de ma vie dans un taudis
Après-midi, hôtel à deux rues. Rideaux cartonnés puant la clope, ampoule jaune qui grésille. On paie en petite monnaie, la taulière nous toise. Je m’effondre sur le lit, saoule, lui aussi. On s’endort, main dans la bouche, ses doigts salés que je suce. Réveil dans le noir. Tripotage fiévreux, ses mains sur mon cul blanc. ‘Encule-moi, mon grand’, je glisse à son oreille, le cœur qui cogne. Surprise dans sa voix : ‘T’es sûre ?’ ‘Ouais, vas-y, j’adore les sensations fortes.’ Il panique, cherche du lubrifiant. Pas de vaseline, rien. ‘Attends, j’ai une idée.’ Il s’habille à la va-vite, descend. Froid dehors, je frissonne, nue, à quatre pattes, chatte mouillée qui dégouline.
Il revient, nu, bite raide, un bidon Castrol à la main. Odeur d’huile rance, mais excitante. Il verse, froid sur mon trou, glissant. ‘Ça va ?’ ‘Magique…’ Je pousse en arrière. Il entre doucement, millimètre par millimètre. Brûlure intense, puis plaisir qui monte, comme une vague. Ses couilles claquent contre mes fesses, slap slap. ‘T’es serrée putain !’ ‘Plus fort !’ Bang bang, ma tête cogne, je gueule, il halète, sueur qui goutte sur mon dos. Odeur de sexe, d’huile, de nous. Il accélère, je me contracte, orgasme qui explose, trou qui pulse autour de lui. Il jouit en grognant, chaud, profond.
Le matin, chambre vide, cul en feu, odeur de tabac froid. Il est parti. Jamais revue ce Geoffrey. Mais ce Castrol… j’en ris encore, en boitant dans la rue, le désir qui palpite toujours.