Ma confidence brûlante : comment j’ai dépucelé mon jeune sauveur

J’étais en train de me déshabiller dans ma chambre, le cœur battant. Clémence était à la danse, deux heures rien que pour moi. Ma robe glisse par terre, je défais mon soutif, mes seins lourds se libèrent, je les masse doucement, les pointes durcissent sous mes doigts. L’air frais sur ma peau… mmm, j’avais tellement envie. Et là, la porte s’ouvre sans bruit. Jacques. Nu comme un ver, sa queue raide en main, il me plaque contre le lit d’un coup.

— Jacques ! T’es dingue…

L’accident qui a tout changé

Sa voix tremble :

— T’es trop belle, Aline. Je te veux.

On s’écroule, ses mains maladroites sur mes seins. Il mordille mes tétons bruns, trop fort. Je gémis, pas de douleur, de surprise. Son odeur de jeune mâle, sueur légère et savon, m’enivre. Je sens sa bite palpiter contre ma cuisse, chaude, veinée.

Tout a commencé une semaine avant. Dans la rue, Clémence hurle, blessée par un vélo. Sang partout, artère fémorale. Jacques surgit, compresse la plaie avec son mouchoir. Le SAMU arrive, le doc le félicite : “Tu l’as sauvée.” Moi, 28 ans, veuve, je le cherche partout. Je le trouve au quartier.

— Merci, tu es un héros.

Il rougit, timide, 18 ans à peine, beau gosse musclé mais puceau total, je le sens. On l’invite, il parle, je croise les jambes, ma jupe remonte. Ses yeux sur mes cuisses… miam. Au ciné avec Clémence entre nous, dans le noir, sa main sur ma jambe. Je ne bouge pas. Il remonte, touche ma peau, glisse sous la jupe. Chaud, coincé entre mes cuisses serrées. Le film finit trop tôt.

Chez moi, Clémence aux devoirs. On s’embrasse maladroitement dans le couloir. Sa langue fouille ma bouche, goût de Coca sucré. Je le guide dans ma chambre. Il bande dur contre moi, sa queue fait mal dans son jean. Je la saisis par-dessus, il gémit.

— Aline… j’ai jamais…

— Chut, je t’apprends.

Clémence frappe, on se sépare. Mercredi suivant, je l’attends. Il entre, me surprend nue. Comme maintenant. Ses lèvres sur mes seins, il suce, lèche. Doucement, je murmure :

— Plus doux, comme ça…

Sa main descend, trouve ma fente humide. Odeur musquée de mon désir monte. Il frotte mon clito, malhabile mais excité. Je jouis vite, serrée contre lui, mes jus mouillent ses doigts.

Nos premiers plaisirs et l’explosion des sens

— Goûte.

Il lèche, yeux écarquillés. Puis sa tête entre mes cuisses. Sa langue râpeuse sur mes lèvres, aspire mon bouton. Bruits de succion, slurps humides. Sa queue sous mon nez, je la gobe. Gland salé, veines gonflées. Je suce, il doigte ma chatte, trois doigts qui claquent dedans.

— Oh putain… Aline !

Il jouit en bouche, sperme épais, goût amer-doux. J’avale, léchant mes lèvres. On s’embrasse, partageant nos saveurs.

Semaine d’après, je suis prête : pas de culotte, chemisier transparent. Il admire :

— Déshabille-toi pour moi.

Je danse, seins qui tressautent, cul offert. Il me porte au lit. Bite entre mes seins, je resserre, langue sur le gland à chaque va-et-vient. Il gicle sur mon visage, chaud, collant.

Puis il me pénètre enfin. Lentement, ma chatte l’aspire. Odeur de sexe, sueur. Il accélère, claques de bassin.

— Vas-y, baise-moi fort !

On jouit ensemble, cris étouffés. À quatre pattes après, il me prend par derrière, profond. Doigt sur mon cul, puis sa bite y glisse. Tendu, étroit, douleur-plaisir.

— Encule-moi doucement…

Il masse mon clito, je me doigte la chatte. On explose, lui raide en moi.

On continue deux fois, pur plaisir. Puis il part étudier. Moi, je garde le souvenir de ce corps frais, de son apprentissage. Clémence regrette son ‘grand copain’. Moi ? Son goût sur ma langue.

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