Mon barbier intime m’a fait jouir sans toucher ma chatte

J’étais allongée sur le lit, complètement nue sous ma nuisette en mousseline blanche, toute transparente. Le parfum d’encens vanillé emplissait la chambre, épicé, qui me chatouillait les narines. Tic-tac, tic-tac… cette vieille horloge dans la pièce d’à côté me rendait folle. Mon cœur battait fort, déjà. Euh, tu sais, depuis mon accident il y a quatre ans, je sens plus rien des hanches en bas. Paralysée, quoi. Mon mari m’a trouvé Martin, ce barbier pour femmes. Il vient une fois par mois, et putain, ce qu’il me fait…

La porte a claqué doucement au loin. Ses pas lourds sur le parquet qui grince, un par un. Les clefs qui tintent sur la coiffeuse. J’ai fermé les yeux, le souffle court. L’eau qui coule dans la cuisine, longue coulée fraîche. Il sait que j’adore ça, ses mains froides après. Il entre dans la chambre, je sens son regard sur moi. Ma peau qui frémit déjà sous le tissu fin.

L’attente insoutenable avant son arrivée

« Je n’en pouvais plus de t’attendre, Martin. »

« Comment tu te sens aujourd’hui, Blanche ? » Sa voix grave, calme, qui me traverse comme une caresse.

« J’ai besoin de tes mains… fort, aujourd’hui. »

Il s’approche, pose ses grandes paumes sur mes joues. Chaudes, elles aspirent ma chaleur. Ses doigts ferment mes paupières doucement. Le noir total, et tout se concentre là, sur ma peau. Il glisse ses mains sur mon visage, phalanges qui griffent léger, comme des ongles trop doux. Du front aux oreilles, il gratte la nuque, le creux des mâchoires. Un frisson me parcourt, direct au ventre. Même si ma chatte est morte au toucher, elle commence à couler, je le sais.

Il descend sur mes bras, intérieur si sensible. Creux du coude, paumes ouvertes, doigts qui tremblent. Il huile mes aisselles, tend la peau… et paf, la lame de rasoir. Froide, affûtée, qui rase chaque poil. Zzzip, zzzip. La peau nue, hyper sensible maintenant. Il recommence ses cercles, plus larges. Odeur de son savon, mélange à l’encens. Mes seins se dressent sous la nuisette, tétons durs comme des cailloux.

« Tu me rends dingue, Martin… n’arrête pas, s’il te plaît. »

Ses doigts labourent mes flancs, ongles qui pincent la peau fine. Je halète, respiration saccadée. Il pétrit mes seins par-dessus le tissu, les tord, les tire. La gravité les écrase, mais lui les soulève, les malaxe. Un premier spasme me traverse, timide, comme une vague qui monte de l’intérieur.

Les caresses et la morsure du plaisir

« Plus fort ! Allez, fais-moi mal ! »

Il sort les pinces. Métal denté, froid sur mes tétons en feu. Clic, clic. La morsure ! Je me cambre, un cri rauque sort de ma gorge. Douleur qui explose en plaisir pur, qui irradie partout. Mes cuisses s’écartent d’elles-mêmes, malgré la paralisie. Il écarte la nuisette, air frais sur ma chatte trempée. Odeur musquée de ma mouille qui monte, forte, animale.

« Regarde comme tu mouilles pour moi, Blanche. »

Il glisse la tige chromée, épaisse, lisse. Direct au fond, contre les parois internes. Bzzz… vibrations sourdes, puissantes. Ça secoue tout mon corps, rencontre la douleur des pinces. Boom ! Orgasme tonitruant. Je hurle, fragments de plaisir qui explosent dans mes bras, ma tête, jusqu’aux cheveux. Vagues et vagues, je convulse, muette enfin, juste des gémissements.

Il arrête la vibro, retire ses doigts couverts de ma cyprine. Me les porte au nez. Goût salé quand je lèche, odeur de sexe revenue après des années. Il rabat la nuisette, m’embrasse le front.

« À la prochaine, ma belle. »

Seul le tic-tac reste, avec mon souffle lent. Mon mari rentre plus tard, je souris. Ce secret… c’est mon oxygène.

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