Il m’a prise par surprise de dos : mon récit coquin ultra chaud

J’étais là, de dos, en petite culotte blanche et t-shirt loose, à ranger des trucs dans la chambre. L’air était lourd, chargé de cette chaleur d’été qui colle à la peau. Soudain, je sens une présence. Pas un bruit, juste… lui. Son souffle qui s’accélère, rauque, comme un animal qui guette.

Je souris malgré moi, malice pure. Il me mate, je le sais. Mon cul qui dépasse un peu, la peau nue entre le tissu. Et cette odeur… mélange de ma crème vanillée et de mon parfum musqué, avec en dessous, mon odeur à moi, intime, celle des draps froissés après nos nuits.

La tension qui monte en silence

Il s’approche encore. Si près que je sens la chaleur de son corps. Sa respiration saccadée, ‘huh… huh…’, contre ma nuque. Mes poils se hérissent, mon cœur cogne. J’attends, immobile. Il pose ses mains sur ma taille, si doux, effleure mon cou de ses lèvres chaudes. Et là… sa queue dure qui se presse contre mes fesses. Dure comme du bois, gonflée, qui pulse.

« T’es à moi… » murmure-t-il, voix grave, essoufflée. Je gémis tout bas, « Oui… continue… ». Ses mains glissent sur mon ventre, caressent ma peau douce, descendent un peu. Une chaleur humide monte entre mes cuisses. Il remonte vers mes seins, les frôle sans presser, tétons qui durcissent instantanément. Il se retient, je le sens. Sa bite écrase mes fesses, frotte, mime la pénétration. J’adore ça, ce mélange tendresse et sauvagerie.

Je ne me retourne pas encore. Laisse-le explorer. Sa langue sur mon dos, léchant le duvet fin, descendant ma chute de reins. Odeur de sa sueur salée qui m’enivre. Mes seins gonflés sous le t-shirt, douloureux. Je tends la main en arrière, agrippe sa queue à travers le boxer. Chaude, veinée, qui tressaute dans ma paume. « Hmm… t’es énorme… » je souffle. Je la serre, branle doucement, fort, pour le dominer un peu.

Enfin, je pivote. « Déshabille-moi. » Il arrache tout, vorace. Se jette sur mes tétons raides. Mordille trop fort. « Aïe ! Doucement, chéri… » Il ralentit, langue qui cercle, suce, aspire. Baisers partout : yeux, joues, lèvres. Nos bouches se dévorent, langues qui dansent, salive sucrée qui coule. Goût de lui, mélange menthe et désir.

L’explosion de plaisir contre le mur

Je le branle plus vite, lèche son torse musclé, sel sur la peau. « Je t’aime… » il grogne. Fougue nouvelle. « Baise-moi maintenant. » Il descend, lent, agonisant. Nez contre mon sexe, inhale profondément. « Ton odeur… putain, ta chatte mouillée… » Langue qui écarte mes lèvres, plonge dedans. Je m’ouvre, jambes écartées. Il suce mon clito, aspire mes jus acidulés, doigts qui entrent, un, deux, pistonnent fort. ‘Slurp… slurp…’, bruits obscènes. Je halète, « Oui… plus vite… oh mon dieu… »

Corps en feu, explosion proche. Je le remonte. « Prends-moi ! Contre le mur ! » Il me plaque, me fixe, yeux fous. Sa queue à mon entrée, glissante de ma mouille. Il pousse, gland qui force, puis tout entier. Plein, épais, qui m’étire. « T’es si serrée… » grogne-t-il. Va-et-vient lents d’abord, puis bestiaux. Coups de reins violents, ‘ploc ploc’ contre ma peau. Ses mains sur mes fesses, me soulèvent presque. Je griffe son dos, « Plus fort ! Défonce-moi ! »

Odeurs de sexe partout, sueur, mouille. Sensations : sa bite qui cogne mon col, mes parois qui l’enserrent. Jouissance monte, irrépressible. « Je jouis… ! » Cris étouffés, tremblements. Il accélère, « Moi aussi… dedans ? » « Oui, remplis-moi ! » Il explose, jets chauds au fond. On s’effondre, essoufflés, collés, riant.

C’était hier. Encore les cuisses qui tremblent. À refaire vite.

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