Ma confession torride avec mon psy reconverti en escort

J’avais rendez-vous avec lui depuis des mois. Ce psy, la quarantaine, voix grave, regard perçant qui te fouille l’âme. J’étais sa patiente bipolaire, tu sais, ces hauts et ces bas qui te rendent folle. Ce jour-là, j’entre dans son cabinet, l’odeur de vieux livres et de café froid me prend au nez. Il est assis, chemise entrouverte, cravate desserrée.

« Bonjour Docteur, je… je suis encore en vrac. »

La séance qui a tout changé

Il soupire, se penche en avant. « Encore ? Assieds-toi, raconte. »

Je m’affale sur le divan, jupe qui remonte un peu sur mes cuisses. On parle, comme d’hab. Mes déprimes, mes envies de tout plaquer. Mais là, il craque. « Tu sais, j’en ai marre de ce taf. Ces patients qui déraillent, moi qui flotte plus. J’ai changé de job. »

« Changé ? » Je le fixe, intriguée. Son sourire en coin, coquin. « Ouais. Prostitué, maintenant. Direct, sans blabla. » Mon cœur s’emballe. L’idée me chauffe direct entre les jambes.

« Prouve-le-moi, alors. » Les mots sortent tout seuls. Il se lève, verrouille la porte. L’air se charge d’électricité. Il s’approche, main sur ma nuque, odeur de son aftershave musqué qui m’envahit. « T’es sûre ? Ça fera 100 balles. »

Je hoche la tête, déjà humide. Il m’embrasse, langue vorace, goût de menthe et de désir brut. Ses mains glissent sous ma jupe, écartent ma culotte. « T’es trempée, salope. » Sa voix rauque, comme un grognement. Doigts qui fouillent ma chatte, claquent mouillé, schlop schlop. Je gémis, « Oh putain… oui… »

L’orgasme final et la libération

Il me plaque sur le divan, pantalon qui tombe, sa bite sort, énorme, veinée, tête luisante de pré-cum. Odeur de mâle en rut. « Suce-moi d’abord. » Je m’agenouille, bouche grande ouverte. Elle glisse dedans, salive qui coule, goût salé sur ma langue. Il agrippe mes cheveux, baise ma bouche, « Glouglou… prends tout, avale. » Bruits obscènes, gorge qui se contracte.

Puis il me relève, me retourne. « À quatre pattes. » Fessée sèche, peau qui picote, rougeur qui chauffe. Sa queue frotte mon clito, puis pousse. Lentement d’abord, sensation d’étirement, chair qui s’ouvre. « Hmmm… t’es serrée, putain. » Il accélère, claques de peau contre peau, slap slap slap. Sueur qui perle, gouttes salées sur mon dos. Je halète, « Plus fort… baise-moi comme une chienne ! »

Il me retourne, jambes sur ses épaules. Missionnaire profond, bite qui tape le fond, utérus qui vibre. Ses couilles claquent mon cul, odeur de sexe âcre qui emplit la pièce. « Regarde-moi jouir. » Ses yeux dans les miens, intensité folle. Je me touche le clito, cercles rapides, vague qui monte. « Je… je viens ! » Mon corps se tend, spasmes, jus qui gicle un peu sur son ventre.

Il grogne, « À moi… » Pulsions chaudes, sperme qui gicle en moi, remplissage gluant, tiède. Il s’effondre, respiration saccadée. On reste là, collants de sueur, cœurs qui cognent.

« T’étais pas si nulle, finalement. » Il rit. Moi aussi. J’ai payé, mais bordel, c’était la meilleure thérapie. Plus de névroses, juste du plaisir pur. Depuis, je le rappelle. Directement.

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