Ma baise sauvage avec l’homme aux yeux rouges et deux esclaves sur le bateau pirate
Euh… j’en reviens pas encore. C’était il y a deux jours, sur ce foutu bateau pirate. Moi, Aisha, 27 ans, peau cuivrée de Calimshan, kidnappée à Eauprofonde. On était trois : la rousse laiteuse, la noire athlétique, et moi. L’homme cagoulé aux yeux rouges nous a pointées du doigt. ‘Elles feront l’affaire’, qu’il a grogné. Son regard… rougeoyant, comme du feu liquide. J’ai frissonné, l’air salé collait à ma peau nue, odeur de sueur et de bois mouillé.
Il nous a traînées dans sa cabine. Porte claqua. ‘Déshabillez-vous’, voix rauque, vibrante. On a obéi, son charme magique nous picotait la chatte déjà. La rousse, appelons-la Fiona, a gémi : ‘Qu’est-ce qu’on va faire ?’ La noire, Zara, a murmuré : ‘Chut, il nous veut du bien.’ Moi, je sentais mon clito gonfler, mes seins lourds pointaient. Odeur musquée de lui, mélange de cuir et de quelque chose d’animal, bestial.
Sélectionnée pour calmer sa rage
Il a retiré sa cape. Son corps massif, muscles saillants sous la peau pâle. Puis la cagoule… Mon Dieu. Visage d’horreur : lèvres pustuleuses, dents de requin jaunes, langue serpentine noire, énorme, orbites vides luisantes de rouge. J’ai hurlé intérieurement, mais le charme… oh putain, le charme m’a fait mouiller comme une folle. ‘Viens ici, petite Calimshite’, il a sifflé. Sa langue s’est vrillée vers moi, lécha mes lèvres. Goût âcre, salé, comme du musc pur. Elle s’enroula autour de mon cou, descendit entre mes cuisses. Slurp… sensation visqueuse, chaude, qui fouillait ma fente.
‘À genoux, toutes les trois’, ordonna-t-il. On s’est alignées. Sa bite… monstrueuse, élargie comme un boudin, veines pulsantes, tête violacée. Odeur forte, de sueur et de pré-cum. Il l’a enfoncée dans la bouche de Fiona d’abord. Glouglou… elle étouffait, bave coulant sur son menton. ‘Suce, salope’, grogna-t-il. Puis moi : sa langue serpentine léchait mes tétons pendant que sa queue me ravageait la gorge. J’ai toussé, goût amer, épais, mais mon corps tremblait de plaisir. Zara pelait ses couilles poilues, lourdes.
Il nous a jetées sur le lit. Grincements du bois. D’abord Fiona sur le dos, jambes écartées. Ploc ! Sa bite l’a empalée. ‘Aaaah ! Trop gros !’ hurla-t-elle. Odeurs de mouille, de sueur, claquements de chair. Il pompait, sa langue fouillait le cul de Zara pendant que je lui léchais les couilles. Sensations : son gland butait mon palais, goût salé, brûlant.
Orgasmes en cascade dans la cabine
Mon tour. Il m’a retournée, à quatre pattes. ‘Prête pour mon monstre ?’ ricana-t-il. Sa langue s’enroula autour de ma taille, me cambrant. Puis… sploch ! Il m’a fendu en deux. Douleur exquise, plénitude totale. ‘Ouiii… baise-moi fort !’ j’ai crié, oubliant la peur. Odeur de sexe ambiant, sueur dégoulinante. Il accélérait, couilles claquant mes cuisses. Zara et Fiona se caressaient, langues sur mes seins. Orgasme… vague, je giclais sur sa queue.
Il a switché. Zara en amazone, rebondissant sur son pieu. ‘Regardez-la jouir’, rit-il. Fiona et moi, on lui léchait le trou du cul, goût terreux, musqué. Il banda plus, élargit encore. Enfin, il nous aligna. ‘Ouvrez grand.’ Giclées chaudes, épaisses, sur nos visages, poitrines. Splatch… odeur de sperme frais, goût crémeux quand on s’embrassa, langues mêlées.
Il partit furieux après. Nous, épuisées, couvertes de jus. Euh… j’en tremble encore. Sensations fortes, désir insatiable. J’adore ça, ce mélange de terreur et d’extase. Si tu savais comme ma chatte palpite en y repensant…