Confession coquine : ma nuit torride avec le nain à grosse queue de ma tante
Salut les filles, j’hésite un peu à vous raconter ça, mais bon, c’est trop bon pour le garder pour moi. J’ai 27 ans, je suis super ouverte sur le sexe, j’adore les sensations fortes, le désir qui monte jusqu’à l’explosion. L’autre soir, chez ma tante Laurence, cette ORL coquine de 50 balais, tout a basculé. Elle m’avait déjà vaguement parlé de Constantin, son ‘petit collaborateur’ – un nain hyper viril, avec des bras musclés et une réputation de baiseur légendaire. J’étais curieuse, hein, un peu excitée par l’idée d’un mec différent, pas un Apollon banal.
On boit un verre, l’ambiance est détendue. Il arrive, petit, genre 1m20, mais putain – euh, pardon, waouh –, des épaules larges, un regard de prédateur. ‘Salut beauté’, qu’il me lance d’une voix grave, en me matant les seins sous mon top moulant. Ma tante glousse : ‘Ma nièce adore les surprises, Constantin. Montre-lui de quoi t’es capable.’ Julie est là aussi, la veuve brune qu’elle a ‘thérapeutisée’ avant moi, avec Véronique et son mec Cédric. La pièce sent le vin rosé et une pointe de parfum musqué.
La rencontre inattendue chez ma tante
On papote, mais vite, ça chauffe. Sa main frôle ma cuisse sous la table, courte mais ferme. Je sursaute, ‘Hé, t’es direct toi !’ Il rigole : ‘T’aimes ça, avoue.’ Julie hoche la tête, les yeux brillants : ‘Il sait y faire, crois-moi.’ Ma chatte palpite déjà, humide sous ma jupe courte. Odeur de son aftershave boisée qui me monte à la tête. Véronique embrasse Cédric, seins dehors, et hop, l’air se charge de phéromones.
Constantin glisse sous la table comme un ninja. Ses doigts écartent ma culotte, frottent mon clito gonflé. ‘T’es trempée, ma belle.’ Sa langue râpeuse plonge direct, lap, lap, sur mes lèvres intimes. Goût salé de ma mouille sur sa bouche quand il remonte. Je gémis : ‘Oh merde, continue…’ Bruits de succion, mes cuisses tremblent, odeur de sexe qui envahit tout. Ma tante mate : ‘Laisse-toi aller, chérie.’
On file dans la chambre, portes ouvertes. Il se déshabille : sa queue surgit, énorme, veinée, raide comme un piquet, genre 20 cm facile. ‘Suce-moi’, ordonne-t-il. Je m’agenouille, bouche grande ouverte. Le gland salé emplit mes joues, je bave, slurpslurp, il grogne : ‘Plus profond, oui comme ça.’ Ses mains courtes dans mes cheveux, odeur de peau chaude, sueur légère. À côté, Julie se fait pilonner par Cédric, cris : ‘Baise-moi fort !’
L’explosion de plaisir sans limites
Il me plaque sur le lit, missionnaire. Gland contre ma fente, glissant. ‘Prête ?’ ‘Vas-y, enfonce-toi !’ Il pousse, lent, mon con s’étire, sensation de plénitude brûlante. ‘Oh put… ouiii !’ Claquements de peaux, mes seins ballottent, ses yeux dans les miens. Je roule des hanches : ‘T’es si dur, creuse plus profond !’ Odeur de nos jus mêlés, goût de sa langue quand on s’embrasse, baveuse.
Je le chevauche, cowgirl. Sa bite me remplit à fond, je rebondis, splash splash de mouille. ‘Regarde-moi baiser !’ il dit. Julie crie son orgasme à côté. Il me retourne en levrette, fesses bombées offertes. Paume sur mon cul : ‘Quel beau trou.’ Doigt sur mon anus, puis sa queue glisse dedans, lubrifiée. ‘Aaaah, doucement… oh oui, c’est bon !’ Sensation anale inédite, feu et plaisir, il pilonne court mais puissant.
On finit à quatre : moi sur Constantin, Julie sur Cédric, on s’embrasse, seins frottés. Échange de mecs, sa queue dans Julie, la mienne – bite de Cédric – longue et tatouée. Orgasmes en chaîne : je jouis en hurlant, corps secoué, jus partout. Il éjacule en moi – avec capote, hein –, chaud, pulsant.
Après, sous la douche, rires, corps collants. J’ai mal partout, mais quel pied. Constantin, ce nain, m’a ruinée pour les mecs normaux. Je reviens quand tu veux, tante Laurence. Les filles, si vous kiffez le vrai sexe, foncez sur les surprises comme lui.