Le mécano qui m’a volé mon cœur après avoir sauvé ma peau

Euh, les filles, écoutez ça… J’ai 27 ans, et l’autre jour, catastrophe totale. Feu rouge avenue Victor Hugo, je checke un dossier dans ma Clio toute neuve. Boum ! Choc arrière. Je descends, furax, et là… ils démarrent avec ma bagnole ! Odeur de caoutchouc brûlé, klaxons partout. Je hurle ‘Au voleur !’ Une 205 pile à côté, porte ouverte : ‘Montez vite !’ Un jeune au volant, regard déterminé. J’hésite deux secondes, saute dedans. Cœur qui cogne, sueur froide.

Il fonce, feu rouge grillé, PV en vue. ‘Attache-toi !’ Sa voix grave, mains fermes sur le volant. Odeur de cuir usé, moteur qui rugit. On colle les voleurs, déboîte dingue, serre la Clio jusqu’à ce qu’ils calment. Puis il dépasse la mienne, bloque tout. Sort, chope le voleur, un coup de poing sec – crack ! – et le jette au sol. ‘Prends ta voiture, suis-moi.’ Impressionnant, ce mec, grand, musclé sous son t-shirt tendu.

La poursuite qui a tout changé

Chez moi, je l’appelle via une copine assurances. Frédéric, 25 ans, mécano passionné. ‘Viens dimanche, je te remercie.’ Il débarque, refuse de monter en passager. ‘J’aime conduire.’ Jambes gainées qui s’entrouvrent quand elle passe côté passager. Chez moi, villa cosy, apéro sans alcool pour lui. Regards qui s’accrochent. ‘T’es pas mal pour un ouvrier.’ ‘Et toi, pas si vieille.’ Rire. Après café, il checke ma voiture, revient mains sales, torse nu dans la salle de bain. Muscles saillants, peau bronzée, odeur de graisse et sueur. Je craque, main sur ses pecs durs. ‘Viens…’ Baiser expert, sa langue danse, bite dure contre ma cuisse. Chair ferme, désir qui monte.

Dans la chambre, je le déshabille. Sa queue, raide, parfaite, veines gonflées. Je l’embouche, gorge profonde – glou glou – sel musqué sur ma langue. Il gémit ‘Putain…’. 69, son nez dans mes poils, langue qui fouille mon cul, humidité qui coule. Je jouis en premier, spasmes violents. Il me chevauche, contractions vaginales folles, on finit main sur sa giclée chaude sur mes seins.

L’initiation au plaisir en famille

Deux semaines après, maman m’appelle : ‘Week-end campagne avec Frédéric, celui qui a sauvé ma peau.’ Copain Romain en Clio sport, fanfaron. Route de montagne, il nous distance, mais Frédéric en 205 nous rattrape, rugissement bestial, colle au bitume. Romain glisse au fossé – crac ! – on dépane. Il répare sous la caisse, muscles tendus, sueur gouttant.

Soir, Romain rentre penaud. Moi subjuguée. Baiser brûlant dans couloir, langues mêlées, goût de bière. Sur lit, il lèche ma chatte – slurp slurp – bouton gonflé, odeurs intimes. ‘Viens me baiser !’ Il pénètre lent, puis fou, je jouis hurlante. Matin, je le suce maladroite, il guide : ‘Finis-moi.’ Éjac chaud évité en bouche.

Maman entre, plateau. ‘Tiens…’ Elle chope sa queue, fellace pro. Trio naît. Je la déshabille nue, corps épanoui. Elle s’empale anal, mouvements lents, gémissements rauques. ‘Regarde, ma fille…’ Je jouis en le chevauchant après. Plaisir partagé, sperme partout, rires essoufflés. On rentre, complices forever. Meilleur week-end ever.

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