Confidences coquines : ma nuit brûlante avec le papa psycho de l’appli
Cinq heures du mat’, j’ai des frissons partout. La clim’ ronronne trop fort, je baisse le bouton d’un geste las. Seule dans mon lit, draps bleus froissés collés à ma peau moite. Insomnie de merde, sommeil en miettes. Je fais la crêpe sous la couette, tête qui tourne… Stop. Pas l’heure de se lever. Faut que je me détende.
Je ramasse ma tablette tombée par terre, froide contre mes doigts. Je m’adosse aux oreillers moelleux et clique sur l’onglet des messages. ‘Nouveau message de Lepsicopère’. Ce pseudo… un grand insecte pervers ? Pas de photo, intrigant. ‘Psycho-père’, ça clignote dans ma tête, flippant mais excitant.
Les chats nocturnes qui m’ont allumée
— Bonjour Jane, t’as liké ma photo mais j’en ai pas mis. T’aimes les mystères ?
Je souris dans le noir. Odeur de ma peau, mélange de sueur et de crème vanillée.
— Salut Psico, ouais, j’aime les ombres. Ma main a glissé sur le like, erreur…
Trois points dansent. Il est matinal, ce con. Ça pulse déjà entre mes cuisses.
— Erreur ? Pas flatteur pour moi, jolie fille tombée du lit ?
— Comment tu sais que je suis jolie ? Et toi, t’es quoi, un laideron ?
— Ton ‘peut-être’ pue le flirt. T’es une nymphette.
On joute comme ça, mots qui chauffent l’air. Le soir, même topo. Sept heures, je me déhanche sur le sofa, coussins bleus usés. Ting ! Henri23 me saoule, je ghoste. Psico revient.
— Bonsoir belle hideuse, soirée joyeuse ?
— Moyenne. Toi, Ulysse avec ton fils ?
— Ouais, Gaëtan m’attend. Mais après, je suis à toi.
— Magicienne Circé, hein ? Pas de porcelet pour toi.
Il balance : il est marié, récréations secrètes. ‘Je t’avertis, je tombe amoureux et je pars.’ Mon cœur cogne.
— Pourquoi moi ?
— T’es belle, je veux te faire jouir.
— Réfléchis-y, Psico.
L’explosion de plaisir dans mes draps bleus
Deux semaines plus tard, cinq heures du mat’ encore. Gérard radote, ting ! Lui.
— Cuisine asiatique ? Resto coréen ?
— Peut-être…
Photos arrivent : lui sans fard, moche assumé, torse velu, bite molle en teasing. ‘Continues-tu malgré ça ?’
Une heure du mat’, frissons. Il avoue tout. ‘Viens, je te rejoins.’ Emoji feu de mon côté.
Soudain, bruit dehors. Clé qui gratte ? Non, rêve ? Portière qui claque, odeur de tabac froid. La porte s’ouvre – comment il a eu l’adresse ? – et il est là, grand, puissant, sueur et musc.
— Jane…
Ses lèvres sur les miennes, goût de whisky rance, langue qui fouille. Je gémis, ‘Psico…’ Il me plaque au lit, draps qui crissent. Chemise arrachée, odeur de sa peau salée. Ses mains rugueuses sur mes seins, tétons qui durcissent, pincés juste comme il faut. ‘T’es trempée, ma magicienne.’
Doigts qui glissent dans ma culotte, mouillée à bloc. Odeur de chatte excitée monte. Il descend, langue chaude sur mon clito, aspire, lèche ferme. Slurp slurp, bruits humides qui me rendent folle. ‘Oh putain… oui…’ Je cambre, cuisses qui tremblent, sueur qui perle.
— À moi maintenant.
Je le pousse, unzip son jean. Bite raide, veineuse, goût salé pré-cum sur ma langue. Je suce, gorge profonde, glouglou, il grogne ‘Bordel, Jane…’ Position missionnaire d’abord, il entre d’un coup, remplissage total. Chocs sourds, lit qui tape le mur. ‘Plus fort !’
On bascule, je dessus, chevauche, seins qui claquent. Odeur de sexe partout, jus qui coule sur ses couilles. Il me retourne, levrette, fesses écartées, doigts dans le cul pendant qu’il pilonne. Sensations : frottements internes, clito frotté par sa main, orgasme qui monte, vague électrique.
— Jouis pour moi !
Je hurle, corps secoué, spasmes. Il jouit dedans, chaud, gluant, giclements profonds. On s’effondre, cœurs battants, sueur mêlée.
— Cette nuit seulement ?
— Peut-être plus, ma panthère.
Frissons apaisés, draps trempés. Il part à l’aube, silence lourd. Je souris, tablette allumée. Récidive ?