Ma soumission inattendue chez Mistress Eva : de l’interview au plaisir interdit

J’hésite devant la porte du 150 Becker Street. Pluie fine sur Londres, mon cœur bat la chamade. Journaliste de 27 ans, virée après une gaffe en direct, je fais maintenant les sujets people. Et voilà : reportage sur la domination féminine chez Mistress Eva. J’arrive en retard, évidemment. Je sonne. Long silence. Puis la porte s’ouvre.

— Bonjour. La journaliste française ?

L’arrivée chez la dominatrice et la première leçon

— Oui, entrez. Madame vous attend.

Le majordome est froid, raide. Couloir sombre, odeur de bois ciré et cuir. Pièce 18e, je patiente, checke mes mails. Il revient.

— Allez-y.

Elle est là, dans son fauteuil. Chemise blanche cintrée, jupe noire, escarpins. Jambes croisées. Accent léger.

— Bonjour, Madame Eva ?

— Tu es en retard.

Sa voix claque. Je bredouille sur les bouchons. Elle se lève, immense avec ses talons. Son parfum musqué m’envahit.

— Tu m’appelleras Maîtresse Eva. Et chaque phrase finit par Madame. Clair ?

— Oui, Madame.

— Assieds-toi.

Petite chaise en bois. Je sors mon dictaphone. Elle fixe, intense.

— Qu’est-ce qu’une Domina ?

— Shut up !

Elle bondit. À quelques cm de moi. Son souffle chaud sur mon visage.

— Ouvre ton chemisier. Premier bouton.

Mes doigts tremblent. Odeur de sa peau, sueur légère. Elle tape ma joue.

— Madame. Demande pardon.

— Pardon, Madame.

— Debout. Suis-moi.

Porte lourde, salle rouge. Murs noirs, croix, armoires. Elle verrouille.

— Déshabille-toi.

Je rougis. Chemise, jupe, soutif. Seins lourds, tétons durs sous l’air frais. Culotte. Nue. Chair de poule.

— À genoux. Branle-toi.

Ma main sur ma fente humide. Odeur de mon excitation. Elle défait sa chemise : bustier latex, seins énormes, tétons roses.

— Regarde-moi.

Je frotte mon clito, lent. Tension monte. Elle écarte sa jupe : chatte lisse, ouverte, brillant.

— Respire.

Odeur musquée, salée. Irrésistible.

La session avec Emma et notre fuite passionnée

— Lèche.

Elle plaque ma tête. Goût âcre, nectar coule sur ma langue. Je lape, suce sa perle gonflée. Gémissements rauques. Cravache claque mes fesses : feu vif, picotant.

— Plus vite !

Jouis presque, mais elle stoppe. Me sort un plug anal luisant.

— Demain 19h. Pas de plaisir sans moi.

Elle lubrifie, pousse. Plein, étiré. Cadenas sur la base. Clef à son cou, entre ses seins.

— Rhabille-toi. Va-t’en.

Dans la rue, plug bouge à chaque pas. Frustrant.

Hôtel : je tente de me toucher, impossible. Gland clito gonfle contre rien. Odeur de latex persiste.

Shopping Lacoste : vendeur palpe, sent le plug ? Humiliant.

19h pile. Elle : avec Emma, rousse incendiaire, guêpière rouge vinyle. Seins propulsés, string minuscule.

— Emma te domine aujourd’hui.

Son visage près du mien. Souffle chaud, parfum vanillé. Clef brille entre ses seins. Ma chatte palpite.

— Déshabille-toi.

Nue, plug visible. Elle rit.

— À genoux. Lèche mon clito.

String écarté, je plonge. Goût sucré-acide, elle gémit, tremble. Puis banc, attachée. Elle retire plug : vide soudain. Doigts lubrifiés, puis strapon noir énorme.

— Tu baises les mecs dans le cul ? À ton tour.

Pression, douleur vive puis plaisir. Elle pousse, rythme fou. Seins contre mon dos, main sur mon clito.

— Supplie.

— Branlez-moi, Madame !

Elle frustre, recule. Remet plug. Enfermé deux semaines.

Frustration infernale au bureau. Stagiaire me chauffe, détails anal : je mouille, plug bloque tout.

Retour : libération. Eva montre Emma attachée sur croix, punie.

— Punis-la.

Nue, je cravache ses seins, lèche sa chatte trempée. Strapon sur elle, je la prends en levrette. Elle hurle orgasme. Échange regards, baiser volé. Fuite main dans la main.

Dix ans après. Pile ou face ? Face. Elle domine ce soir.

— À genoux, ma chérie !

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