Confidences coquines : ma nuit d’initiation torride avec mes filleules
J’avais à peine fermé la porte que Marion s’est jetée sur moi. Ses lèvres chaudes contre les miennes, sa langue qui fouille, humide et pressante. L’odeur de son excitation flottait déjà, musquée, sucrée comme une pêche mûre. ‘Marraine, j’en peux plus, j’ai rêvé de ça toute la journée’, murmure-t-elle, essoufflée. Babette nous regarde, les yeux…