Ma confidence brûlante : le matin à trois avec Fred et Célia à Deauville
Je me suis réveillée la première, vers neuf heures. La lumière grise filtrait à travers les rideaux épais de la suite au Normandy. L’air était lourd, imprégné de cette odeur musquée de sexe et de sueur de la veille. Fred ronflait doucement à ma droite, nu sous les draps défaits, son torse large se soulevant…