Ma route coquine sans ligne droite : l’auto-stoppeuse et ses nuits torrides
J’étais là, sur la route des crêtes, jupe à fleurs qui claquait au vent, pouce levé sans y croire. Froid d’avril, sac délavé à mes pieds. Lui, Mathieu, s’est arrêté net. ‘Monte’, qu’il a dit, voix calme. Odeur de tabac froid dans sa caisse. J’ai claqué la portière, regard perdu. Patchouli bon marché sur ma…