Couple enlacé

Ma folle nuit lesbienne avec un retraité travesti de 60 ans

Tu sais, l’autre jour, ce client un peu gros, la soixantaine, est revenu à la boutique. Il bafouillait encore plus que la première fois. ‘Euh… j’ai… suivi vos conseils’, qu’il m’a dit, les joues rouges comme des tomates. J’ai 27 ans, je bosse ici depuis trois ans, et j’adore voir les gens se lâcher. Son odeur de vieux savon bon marché m’a tout de suite excitée, mélange de timidité et de désir refoulé.

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Je l’ai emmené direct au fond, dans la cabine d’essayage. ‘Montre-moi’, j’ai murmuré, en tirant le rideau. Il enlève son manteau : waouh. Une blonde en nuisette noire transparente, soutif push-up qui fait des nichons énormes avec son bide, bas résille tendus sur ses cuisses épaisses, et un string fendu où sa bite dure dépasse déjà, toute épilée, veinée, luisante de précum. L’odeur musquée de son excitation monte, âcre, animale. ‘T’es une vraie salope comme ça’, j’ai rigolé, en posant ma main sur son ‘poitrine’ toute douce.

La découverte en boutique érotique

Ses tétons durcissent sous mes doigts, il gémit : ‘Oh… ça fait bizarre… mais bon…’ Je le plaque contre le miroir froid, embrasse son cou poilu malgré le rasage, goût salé de sa peau. Ma chatte palpite déjà dans mon jean slim. ‘T’as aimé sucer Laurent, hein ? Raconte-moi.’ Il halète : ‘Oui… sa queue en capote… j’ai joui partout après.’ Je défais mon haut, mes seins lourds jaillissent, tétons piercés qui pointent. Il les attrape maladroitement, suce un, bave partout, bruit de succion humide.

On sort de la cabine, magasin vide, lumière tamisée qui clignote un peu. Je verrouille la porte : ‘Ce soir, on est deux chiennes.’ Je le pousse sur le comptoir, écarte ses cuisses grasses. Sa bite tressaute, je la lèche d’un coup, goût fade de latex fantasmé, odeur de slip neuf. ‘Mmm, t’es bien montée’, je dis en pompant fort, gorge profonde, glouglou salivaire. Il crie : ‘Arrête… je vais…’ Non, je continue, sa queue gonfle, pulse, et pshhh, il gicle en jets chauds sur ma langue, goût amer, épais, qui coule sur mon menton.

Essoufflé, il me retourne : ‘À mon tour.’ Il descend sa tête entre mes jambes, après que j’ai baissé mon futal. Sa barbe naissante gratte mes cuisses intimes, langue pataude mais zélée sur mon clito gonflé. Odeur de ma moule trempée, jus qui coule sur son nez. ‘Comme ça ?’ qu’il demande, voix étouffée. ‘Plus fort, salope !’ Je jouis vite, spasmes violents, en serrant ses cheveux blonds synthétiques.

L’orgie en tenue de salope

Je sors mon gode-ceinture du tiroir, énorme, noir, veineux. ‘À quatre pattes.’ Il obéit, cul en l’air, string écarté, trou du cul rose, plissé, qui cligne. Lubrifiant froid qui glisse, pshhhit, odeur chimique sucrée. J’enfonce doucement : ‘Aaaah ! Doucement…’ Grincements du comptoir, claquements de mes hanches sur ses fesses flasques, slap slap slap. Sa bite rebande sous lui, gouttes qui tombent par terre, ploc ploc. Je le baise fort, sensations de son trou serré qui avale tout, chaud, humide.

Il se retourne, me suce le gode : ‘Goûte ton cul, chienne.’ Puis je le chevauche, reverse cowgirl, ma chatte sur sa bite raide. Mouvements lents, frottements intenses, sueur qui perle, odeur de sexe rance. ‘Baise-moi !’ il supplie. On accélère, lits de gémissements, ‘Oui… oh putain… plus profond…’ Je jouis encore, il explose dedans, sperme qui gicle, chaud, collant.

On s’effondre, essoufflés, rires nerveux. ‘T’es une déesse’, il souffle. Je l’embrasse : ‘Reviens quand tu veux, en blonde.’ Il est parti en titubant, lingerie froissée. Moi, je nettoie le comptoir, encore tremblante. Quelle soirée…

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